Volubilis

Boycott...

Nannn ! J'parlerais pas des chinois ! Ni du Tibet. Ni des Jo.

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Selidarité

Non, le SEL, ce n'est pas les petits cristaux qui assaisonnent votre soupe du soir... mais alors, tata Volu, c'est quoi donc kess, le SEL ??

C'est un système d'échange de services dans lequel l'argent n'a pas cour. Comme c'est un peu plus compliqué que "service contre service", du troc quoi, je vous livre un extrait de "SEL, mode d'emploi" (que je peux vous remettre après un furieux corps à corps avec adobe reader), qui livre les clés de ce système et mêmepour monter son propre SEL :

"I.3 Qu'est-ce qu'un SEL?


Le SEL est un groupe de personnes qui mettent des services, des savoirs et des biens à la disposition les unes des autres, au moyen d'une unité d'échange choisie par les membres. J'offre à mon voisin la mobylette qui ne me sert plus, il garde les enfants d'un autre qui donne quelques cours d'informatique à mon fils...
En ville, par ces temps de chômage structurel, de nombreuses personnes manquent d'argent pour acheter ce dont elles ont besoin. A la campagne, néo-ruraux et retraités sont à la recherche de savoir-faire et de convivialité. Ils aiment échanger avec les anciens et ceux qui veulent conserver ou faire revivre des traditions. Toutes ces personnes disposent de temps, de compétences et de produits qu'elles ne peuvent pas mettre sur le marché. Entre elles, elles échangent grâce à une unité de mesure qu'on peut considérer comme une monnaie virtuelle et locale ou comme des reconnaissances réciproques de dettes, compensables entre adhérents du SEL.
Ce système local, dont il existe de nombreux exemples en France et à l'étranger, est ouvert à tous, riches ou pauvres en euros. Il favorise la prise de conscience des problèmes locaux et mondiaux, la revitalisation de l'économie locale sans apport de capitaux, une économie de transport et de gaspillage de produits, le resserrement des liens de proximité, la lutte contre la précarité et l'exclusion...


I.4 Quelques questions


Mais c'est du troc !
Pas du tout. Dans le troc, deux personnes échangent au même moment deux choses qui ont à peu près la même valeur. Dans le SEL, l'unité d'échange permet de transférer, à différentes personnes et différents moments, des services, des savoirs ou des biens qui ont des valeurs différentes.


Qui fixe la valeur ?
Souvent le SEL recommande une valeur de 1 grain par minute de travail. Dans certains SEL les services sont directement comptés en minutes et heures. Mais, en fin de compte, le montant d'une transaction est toujours fixé de gré à gré entre deux adhérents.


Ce n'est pas grave d'avoir un compte SEL en négatif ?
Pas du tout. Dans la plupart des SEL, chacun commence avec un compte à zéro. Si j'ai versé 800 grains de Sel pour la guitare de Denis, son compte devient positif mais le mien, négatif, remontera au fur et à mesure que j'écoulerai mes confitures de banane à 10 grains le pot. Ainsi, dans un SEL, il y a nécessairement des adhérents qui ont un compte négatif, et d'autres un compte positif. La somme de tous les montants de tous les comptes est égale à zéro


On peut rester dans le négatif indéfiniment ?
La plupart des SEL ont mis des limites : par exemple entre - 2000 et + 2000 grains. Si un adhérent atteint cette limite, on lui rappelle les règles.


Qu'est-ce qui m'empêche de partir avec un compte négatif ?
Un débit constitue un engagement à rendre au groupe des biens, des services, ou des savoirs. Or, dans le SEL, entre les personnes qui se rencontrent et font connaissance naît la confiance en même temps que l'engagement moral. En pratique, ça suffit pour que ce genre de comportement irresponsable soit très rare.


Quelle garantie a-t-on sur la qualité des biens ou des services proposés?
Aucune. C'est aux adhérents de discuter, pour savoir si l'un a le niveau de qualification que souhaite l'autre ou ce qui se passe si l'objet tombe en panne le lendemain, afin de se mettre d'accord avant l'échange. Pas de solution toute faite, ça passe par la discussion et la confiance.
En cas de problème, le C.A. (Conseil d'Administration ou Conseil d'Animation) du SEL peut proposer un médiateur.


Les grains de SEL et les euros, c'est pareil ?
Non, car, pour dépenser des euros, il faut d'abord en posséder. Alors qu'avec un compte à zéro je peux échanger tout de suite.
Non, parce que les grains ne sont pas convertibles en euros, ni les euros en grains.
Non, car il s'agit d'une monnaie locale sans utilisation en dehors de l'association.
Non, car cette monnaie locale n'est pas capitalisable, ne produit pas d'intérêts et n'est donc pas spéculative

Mais c'est du travail au noir ?
Non, il s'agit d'une entraide entre adhérents, pour des coups de main « ponctuels, non répétitifs et de courte durée ». En revanche un professionnel doit déclarer en euros son revenu en grains, et payer la TVA. Par exemple, si je suis garagiste, je peux aider quelqu'un à repeindre sa cuisine sans rien déclarer, mais si je répare sa voiture, je dois le déclarer.
La pratique montre qu'énormément d'échanges qui n'auraient pas pu voir le jour dans le cadre classique du marché se font au sein des SEL.
D'ailleurs, même si Marie demande à Bernard de l'aider à retapisser son appartement parce que ses fins de mois sont difficiles, c'est un autre artisan ou commerçant qui bénéficiera de l'argent économisé par Marie. Plus il y a de convivialité et de rencontres, plus il y a d'échanges, plus se créent des liens de proximité, entraînant de nouveaux échanges.
De plus, les adhérents d'un SEL continuent, dans leur vie quotidienne, à gagner et dépenser de l'argent, à payer des impôts directs et indirects : le SEL n'est qu'un à-côté de l'économie actuelle.


Mais moi je n'ai rien à proposer !
C'est ce que dit tout le monde! Ce que vous
pouvez proposer ne vous paraît pas intéressant, s'il n'est pas compté comme travail salarié en euros. Pourtant chacun possède une richesse à donner aux autres : faire de la pâtisserie, du bricolage, proposer les noix de son jardin, raconter des histoires aux enfants, écouter celui qui a un gros coup de cafard. Tout le monde, enfants, retraités, chômeurs, a quelque chose à proposer. Il suffit d'être à l'écoute de ses différences.
C'est fou ce qu'on peut découvrir alors comme nouveaux échanges quand on est à l'écoute de ses différences."

C'est un peu plus clair ? ca vous branche ?
Pour en savoir plus, aller visiter ces 2 sites :

http://www.selidaire.org/
http://transversel.apinc.org/

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Lois humanitaires

Connaissez-vous les lois humanitaires ? Ce sont des lois censées réguler l'utilisation de la force (comprenez la guerre), faisant parties au même titre que la Déclaraton des Droits de L'homme de la Charte de L'ONU. Elles stipulent entre autres que les gouvernements doivent les enseigner à leurs citoyens et militaires.... Comme il faut tout faire soi-même, je vous mets ici quelques-unes des interdictions et obligations qu'elles édictent. Il s'agit d'un extrait de l'ouvrage déja cité, l'Atlas des guerres et conflits dans le monde.

Gardez à l'esprit qu'elles ne sont valables qu'en temps de guerre et qu'elles sont constamment ignorées et violées. Le texte en lui-même est tellement précis (donc compromis), dérisoire, ou parfois tellement vague que s'en est presque ironique... Dans ce sens, en gras, mes passages "préférés"....

Il est interdit de d'éxécuter, d'affamer ou de torturer les prisonniers.

Il est interdit d'entraver ou de retarder l'action du personnel médical : les ambulances doivent par exemple pouvoir circuler en sécurité.

Les militaires ne peuvent ouvrir le feu sur des civils désarmés avec des munitions de guerre ni bombarder les endroits où ils se cachent.

Il est interdit d'utiliser les civils comme bouclier humans face aux attaques ennemies.

Il est interdit d'utiliser des armes ou des tactiques causant des souffrances excessives ou des pertes inutiles en vies humaines.

Le viol en temps de guerre (ou l'organisation de viols systématiques) est un crime de guerre.

Le pillage et la destruction gratute d'habitations sont également bannis.

Les civils doivent avoir des possibilités raisonnables de quitter les endroits où les combats ont lieu.

Une aide médicale appropriée doit être délivrée aux malades et aux blessés.

Les prisonniers de guerre doivent recevoir un abri, de la nourriture ainsi que des soins médicaux, et ils doivent êre traités avec dignité.

Tous les efforts doivent être faits pour épargner la vie des civils et pour les protéger des conséquences de la guerre.

Les états doivent enseigner à leurs forces armées et à leurs citoyens en général les lois humantaires et rendre toutes les informations les concernant accessibles au public.

Les états doivent respecter les lois humantaires - qu'elles soient transgressées par leur propre personnel militaire, le personnel d'autres états ou des dirigeants politiques.


Signalons que l'établissement de ces lois vont de pair avec celle, à Rome en 98, de la Cour Pénale Internationale, accord que la Chine, la Russie et les USA n'ont pas ratifié.

On s'incline devant la sagesse humaine.

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Simplicité Volontaire

J'en ai marre de nos gros culs mous. Vous pouvez continuer à fermer les yeux, mais ça vous retombera sur la gueule, c'est sûr ! Alors, jepense vraiment qu'il faut réagir, à notre niveau, piti citoyen, et n'allez pas croire que c'est en allant voter.

Je voudrais plutôt vous parler de simplicité volontaire.... petite définition d'Ekopédia :

"L'idée est de chercher la simplification pour améliorer sa qualité de vie. Cette philosophie de vie est née de la constatation que la consommation n'apporte pas le bonheur. Dans la société de consommation, on consacre son temps à gagner toujours plus d'argent pour satisfaire des besoins matériels. Le principe de la simplicité volontaire est de moins consommer, donc d'avoir moins besoin d'argent et moins besoin de travailler. En vivant en dessous de ses moyens, on gagne alors du temps pour ce qui est important pour soi."

La simplicité volontaire n'est pas la pauvreté ni le sacrifice. C'est un choix de vie délibéré. Mais elle peut représenter une aide pour des personnes ayant des difficultés financières.

La simplicité volontaire, dans le sens où elle limite la consommation de biens matériels, contribue à ralentir la destruction des ressources naturelles. De la même façon, le refus du gaspillage permet d'économiser l'eau, l'électricité et toutes les formes d'énergie.

La simplicité volontaire peut être critiquée sur le fait qu'il ne s'agit que d'actions individuelles (voire individualistes) qui ne sont pas en mesure de changer la société. Mais la simplicité volontaire n'a pas l'ambition de changer le monde, simplement de favoriser la réflexion pour changer sa façon de vivre.

L'un des spécialistes, Mark A. Burch, explique que la simplicité volontaire peut s'appliquer également à des domaines moins matériels comme les activités, les relations, les souvenirs. L'idée est de vivre mieux avec moins, or il n'y a pas que les objets qui nous encombrent ! On peut même penser que c'est en ayant l'esprit désencombré que l'on est alors capable d'appliquer la simplicité volontaire sur les objets qui nous entourent, car nous savons alors ce qui a vraiment de l'importance pour nous."

Vous savez trés bien e qu'il faut faire,vous ne voudriez pas non plus que je vous fasse une liste à la con de "petits trucs" non ? Réfléchissez un peu, et faites un effort, c'est urgent ! Voici quelques pistes pour ceux qui vraiment ne voient pas où je veux en venir...

10 conseils pour entrer en résistance par la décroissance
Par Casseurs de Pub


1 - Se libérer de la télévision
Pour rentrer dans la décroissance, la première étape est de prendre conscience de son conditionnement. Le vecteur majeur de ce conditionnement est la télévision. Notre premier choix sera de s'en libérer. Comme la société de consommation réduit l'humain à sa dimension économique - consommateur -, la télévision réduit l'information à sa surface, l'image. Média de la passivité, donc de la soumission, elle ne cesse de régresser l'individu. Par nature, la télévision exige la rapidité, elle ne supporte pas les discours de fond. La télévision est polluante dans sa production, dans son usage puis comme déchet. Nous lui préférerons notre vie intérieure, la création, apprendre à jouer de la musique, faire et regarder des spectacles vivants...
Pour nous informer nous avons le choix : la radio (sans pub), la lecture (sans pub), le théâtre, le cinéma (sans pub), les rencontres, etc.

2 - Se libérer de l'automobile
Plus qu'un objet, l'automobile est le symbole de la société de consommation. Réservée aux 20 % les plus riches des habitants de la Terre, elle conduit inexorablement au suicide écologique par épuisement des ressources naturelles (nécessaires à sa production) ou par ses pollutions multiples qui, entre autres, engendre la montée de l'effet de serre. L'automobile provoque des guerres pour le pétrole dont la dernière en date est le conflit irakien. L'automobile a aussi pour conséquence une guerre sociale qui conduit à un mort toutes les heures rien qu'en France. L'automobile est un des fléaux écologique et social de notre temps.
Nous lui préférerons : le refus de l'hypermobilité, la volonté d'habiter près de son lieu de travail, la marche à pied, la bicyclette, le train, les transports en commun.

3 - Refuser de prendre l'avion
Refuser de prendre l'avion, c'est d'abord rompre avec l'idéologie dominante qui considère comme un droit inaliénable l'utilisation de ce mode de transport. Pourtant, moins de 10 % des humains ont déjà pris l'avion. Moins de 1% l'emprunte tous les ans. Ces 1 %, la classe dominante, sont les riches des pays riches. Ce sont eux qui détiennent les médias et fixent les normes sociales. L'avion est le mode de transport le plus polluant par personne transportée. Du fait de sa grande vitesse, il artificialise notre rapport à la distance.
Nous préférerons aller moins loin, mais mieux, à pied, en roulotte à cheval, à bicyclette ou en train, en bateau à voile, avec tous les véhicules sans moteur.

4 - Se libérer du téléphone portable
Le système engendre des besoins qui deviennent des dépendances. Ce qui est artificiel devient naturel. Comme nombre d'objets de la société de consommation, le téléphone est un faux besoin créé artificiellement par la pub. " Avec le mobile, vous êtes mobilisable à tout instant ". Avec le portable nous jetterons donc les fours micro-onde, les tondeuses à gazon et tous les objets inutiles de la société de consommation.
Nous préférerons au portable le téléphone, le courrier, la parole, mais surtout, nous tacherons d'exister par nous-même au lieu de chercher à combler un vide existentiel avec des objets.

5 - Boycotter la grande distribution
La grande distribution est indissociable de l'automobile. Elle déshumanise le travail, elle pollue et défigure les pourtours des villes, elle tue les centres-ville, elle favorise l'agriculture intensive, elle centralise le capital, etc. La liste des fléaux qu'elle représente est trop longue pour être énumérée ici.
Nous lui préférerons : avant tout moins consommer, l'autoproduction alimentaire (potager)puis les commerces de proximité, les marchés, les coopératives, l'artisanat. Cela nous conduira aussi à consommer moins ou à refuser les produits manufacturés.

6 - Manger peu de viande
Ou mieux, manger végétarien. La condition réservée aux animaux d'élevage révèle la barbarie technoscientifique de notre civilisation. L'alimentation carnée est aussi une grave problématique écologique. Mieux vaut manger directement des céréales plutôt que d'utiliser des terres agricoles pour nourrir des animaux destinés à l'abattoir. Manger végétarien ou manger moins de viande doit aussi déboucher sur une meilleure hygiène alimentaire, moins riche en calories.

7 - Consommer local
Quand on achète une banane antillaise, on consomme aussi le pétrole nécessaire à son acheminement vers nos pays riches. Produire et consommer local est une des conditions majeures pour rentrer dans la décroissance, non dans un sens égoïste, bien sûr, mais au contraire pour que chaque peuple retrouve sa capacité à s'autosuffire. Par exemple, quand un paysan africain cultive des fèves de cacao pour enrichir quelques dirigeants corrompus, il ne cultive pas de quoi se nourrir et nourrir sa communauté.

8 - Se politiser
La société de consommation nous laisse le choix : entre Pepsi-Cola et Coca-Cola ou entre le café Carte noire et le café " équitable " Max Havelaar. Elle nous laisse le choix de consommateurs. Le marché n'est ni de droite, ni du centre, ni de gauche : il impose sa dictature financière en ayant pour objectif de refuser tout débat contradictoire et tout conflit d'idée. La réalité serait l'économie : aux humains de s'y soumettre. Ce totalitarisme est paradoxalement imposé au nom de la liberté de consommer. Le statut de consommateur est considéré comme supérieur à celui d'humain.
Nous préférerons nous politiser, comme personne, dans les associations, les partis, pour combattre la dictature des firmes. La démocratie exige une conquête permanente. Elle se meurt quand est elle abandonnée par ses citoyens. Il est aujourd'hui temps de lui insuffler les idées de la décroissance.

9 - Développement personnel
La société de consommation a besoin de consommateurs serviles et soumis qui ne désirent plus être des humains à part entière. Ceux-ci ne peuvent alors tenir que grâce à l'abrutissement, par exemple, devant la télévision, les " loisirs " ou la consommation de neuroleptiques (Proxac...).
Au contraire, la décroissance économique a pour condition un épanouissement social et humain. S'enrichir en développant sa vie intérieure. Privilégier la qualité de la relation à soi et aux autres au détriment de la volonté de posséder des objets qui vous posséderont à leur tour. Chercher à vivre en paix, en harmonie avec la nature, à ne pas céder à sa propre violence, voilà la vraie force.

10 - Cohérence
Les idées sont faites pour être vécues. Si nous ne sommes pas capables de les mettre en pratique, elles n'auront pour seules fonctions que de faire vibrer notre ego. Nous sommes tous dans le compromis, mais nous cherchons à tendre à plus de cohérence. C'est le gage de la crédibilité de nos discours. Changeons et le monde changera.
Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive. A vous de la compléter. Mais si nous ne cherchons pas à tendre vers cette recherche de cohérence, nous serons réduit à nous apitoyer très hypocritement sur les conséquences de nos propres mode de vie. Evidemment, il n'est pas de mode de vie " pur " sur la Terre. Nous sommes tous dans le compromis et c'est bien ainsi.

C'est plus clair ?

Pour plus de renseignements, ou pour vous engagez davantage, n'hésitez pas à vous rendre à ces endroits :

Groupe pour La Simplicité Volontaire du Québec
Réseau Québécois pour la Simplicité Volontaire
Citerre
La Décroissance

Au boulot !

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/simplict%E9.jpg 

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E comme "additifs alimentaires"

A la suite du précédent post, qui m'avait vu essuyer un échec cuisant face au scanner (je voulais vous partager des extraits du livre dont je vais vous faire part maintenant), j'ai opiniâtrement persévéré. Non pas dans ma tentative de persuasion dudit scanner dans le sens de la coopération, non, mais dans ma véritable intention : vous expliquer que l'on mange vraiment de la merde. Pour info : le E, ça veut dire Europe, on sait qui remercier comme ça.

Le petit ouvrage qui m'a mis sur cette voie est le suivant :

Danger. Additifs alimentaires. Le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner, de Corinne Gouget, éditions Chariot d'Or.

Six euros à la Vie Saine, mon fournisseur officiel de céréales en tout genre et autres charnues dattes fraîches. 10 cm sur 15, s'emmène partout, et particulièrement en course. Evidemment, pas si simple. Faire les courses, c'est long, alors imaginez s'il faut décortiquer de fond en comble chaque étiquette avant de jeter la pitance dans le caddy. Sans parler de tous ces gens parmi vous qui n'apprécient pas particulièrement d'avoir de drôles de comportements en public, et qui se voient mal sortir leur bouquin à chaque rayon.

Pour eux, pour nous, une solution : laissez le livre dans la cuisine, et faites les courses comme d'habitude. Une fois rentré et lesdites courses rangées, munissez-vous de votre bouquin, d'une feuille de papier, d'un crayon, d'un bon dictionnaire, et appelez vos gosses : atelier lecture d'étiquettes.

C'est tout con.

> Commencez par sortir de vos placards zet frigos quelques produits représentatifs de votre régime alimentaire. Commencez par la moutarde, par exemple. Marquez « moutarde », puis la marque en question.

> Ensuite, notez en colonne sur une feuille TOUT ce qu'indique la composition, exactement comme elle l'indique. Vous verrez que ce n'est pas si simple, la couleur des lettres (minuscules), se fondant avec la couleur de l'emballage (ton sur ton, c'est joli). Ceci fait, vous verrez que certains optent tout de même pour une certaine clarté (noms complets, fonction des chaque additifs, genre « émulsifiants : », « acidifiant : »...), pendant que d'autres se contentent des chiffres qui codent chaque additifs. Surprise : c'est ceux-là qui permettent la meilleure lecture. Je vous le dit : « sels de fonte », « polyphosphates », c'est vague, c'est rien, c'est générique, alors que E250, ça vous situe tout de suite le produit.
> Ouvrez votre bouquin de Résistant Alimentaire, votre dico, et en regard de chaque ingrédients, notez : son code/son « vrai » nom, son rôle dans la recette du produit (acidifiant, exhausteur de goût, conservateur...), et enfin, si vous trouvez cette information (pas dans le dico, bien sûr, mais dans votre petit bouquin), ses effets sur la santé et son niveau de nocivité. Ce genre de produits sont en général classés comme suit : vert, sans danger/orange, des doutes planent/rouge, dangerosité garantie, à ne pas consommer.

Vous constaterez avec moi que la grande majorité de ce que vous mangez à longueur d'année baigne dans le rouge. Prenez une décision : celle de ne plus acheter une marque qui affiche du rouge en large et en travers de sa composition. Essayez une autre marque, testez-là, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'assainissement des placards s'ensuivent. Pour vous faire mesurer combien cette entreprise est ardue, voire impossible (si vous radicalisez absolument cette façon de faire, ça implique de très très gros changements dans votre vie), je vous donne ici un extrait de ce genre de « feuille à fautifs », sur laquelle, avec une régularité effrayante s'alignent les marques, les additifs et les petits panneaux « danger ». Comme vous, ce genre de bouquin me rend suspicieuse : le ton, la nature du propos, tout joue sur la peur. Mais celle-ci n'écarte pas le danger : de vrai, l'hyperactivité des enfants et jeunes adultes est dûe en grande partie aux additifs alimentaires, c'est leur principal « effet secondaire ». Un test a été fait auprès de centaines d'enfants hyperactifs pour vérifier cette affirmation : le régime alimentaire de ces enfants à été modifié de façon à ce qu'ils ne consomment plus de tels additifs ; résultat, 80% de ces enfants ont vu leur état revenir à la normale, état que les parents n'avaient parfois même jamais connus.

Rappelons, s'il est nécessaire, que si un grand nombre d'additifs nous est nocifs, ils ne le sont pas tous, et certains se retrouvent sans danger, voire légitimement, dans votre assiette. D'ailleurs, c'est simple, en voici la liste, histoire de prendre le problème par l'autre bout, et de ne pas vous acculer à acheter ledit bouquin, la liste est exhaustive. Ces additifs sont jugés comme inoffensifs par les plus méfiants d'entre nous :

Curcumine (E100), Riboflavine et Phosphate 5 de Riboflavine (E101), Chlorophylle (E140), Extrait de paprika (E160c), Bêta-Apocaroténol-8 (E160e), Esther Ethylique (E160f), Xantophylle (E161), Rouge de Betterave (E162), Anthocyanes (E163), Carbonate de Calcium (E170), Oxydes de Fer (E172), Acétate de calcium (E263), Acide Fumarique (E297), Ascorbate de Sodium (E301), Ascorbate de Calcium (E302), Diacétate d'Ascorbyle (E303), Esters d'Acides Gras de l'Acide Ascorbique, Palmitate d'Ascorbyle, Stéarate d'Ascorbyle (E304), tous les -tocophérols (E306 à E309), Lécithines (si non dérivés d'OGM) (E322), Acide Citrique (E330), Citrates de Sodium (E331), Acide Tartrique (E334), Tartrates de Sodium (E335), Tartrates de Potassium (E336), Tartrates doubles de Potassium et de sodium (E337), Malates de sodium (E350), de Potassium (E351) et de Calcium (E352), Acide Métatartrique (E353), Tartrate de Calcium (E354), Adipate de Sodium (E356) et de Potassium (E357), Acide Alginique (E400), Alginate de Sodium (E401), de Potassium (E402), d'Ammonium (E403) et de Calcium (E404), Gomme Tara (E417), Pectines (E440a), et Pectines Aminées (E440b), Esters Glyceriques de Résines de Bois (E445), Sels de Sodium, de Potassium et de Calcium d'Acides Gras (E470a) et sel de Magnésium d'Acides Gras (E470b), Stéaroyl-2-Lactylate de Sodium (E481) et de Calcium (E482), Tartrate de Stéaryle (E483), Carbonates (acides) de Sodium (E500), de Potassium (E501), d'Ammonium (E503) et de Magnésium (E504), Hydroxyde de Magnésium (E528), Dioxyde de Silicium (E551), Bentonite (E558), Acides Gras (E570), Acide Gluconique (E574), Glucono-delta-lactone (E575), Gluconate de Sodium (E576), de Potassium (E577), de Calcium (E578), et Ferreux (E579), Lactate Ferreux ou lactate de fer II (E585), Cire d'Abeille Blanche (E901), Cire de Candelilla (E902), Cire de Carnauba (E903), L-Cystéine (E920), Carbamide (E927b), Argon (E938), Hélium (E939), Azote (E941), Protoxyde d'Azote (E942), Oxygène (E948), Hydrogène (E949), Néohespéridine DC (E959), Invertase (E1103).

TOUS LES AUTRES sont douteux, voire fortement douteux, même le discret « caramel ».
A vous d'être vigilants. Allez, extraits personnels :

Légende :
- = « considéré comme sans danger »
* = « douteux »
** = « considéré comme dangereux »


Fraises TAGADA : HARIBO

Acide citrique = citron = -
E104 = jaune de quinoléine, colorant de synthèse = ** (hyperactivité, asthme, eczéma, insomnies, allergies, peut-être cancérigène. Interdit aux USA et en Australie)
E124 = ponceau 4R = colorant azoïque rouge = ** (hyperactivité, asthme, urticaire, insomnies, peut-être cancérigène)
E129 = rouge allura AC = colorant synthétique = ** (allergies cutanées, peut-être cancérigène, interdit dans de nombreux pays).

Miam miam les tagadas ! Mieux, le chewing-gum :

Chewing-gum : FREEDENT WHITE

Xylitol = E967 = édulcorant de synthèse = ** (dénoncé par la FDA (Foods and Drugs Administration) elle-même comme cancérigène, troubles du métabolisme, acidose, calculs rénaux, nausées, perte de l'orientation, évanouissement, mort)
Sorbitol = E420 = édulcorant, humectant = * (à fortes doses : diarrhées, réduction de l'assimilation de la vitamine B6, peut être dérivé de maïs transgénique)
Mannitol = E421 = édulcorant et anti-agglomérant = ** (acidité, effet laxatif, déshydratation, calculs rénaux, perte de l'orientation, évanouissement, mort)
Aspartame = E951 = parfois autrement nommé « sources de phénylalanine » = édulcorant : évite de mettre du sucre dans les préparations dites « light », « sans sucres »... = ** (destruction du système nerveux, hautement cancérigène, jusqu'à 92 effets secondaires reconnus par la FDA, dont : maux de tête, maladie de Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaque, cancer du cerveau...la boîte me prévient plus simplement que c'est laxatif)
Acesulfame k = E950 = édulcorant et exhausteur de goût (200 fois plus sucré que le sucre, mais ayant un goût amer, il est souvent utilisé avec de l'aspartame) de synthèse =** (cancer du poumon, hypoglycémie, hausse de cholestérol, leucémie)
Glycerol = E422 = humectant, agent de charge et support d'additifs de synthèse = * (nausées, migraines, sensation de soif, pression sanguine élevée)
Dioxyde de Titane = E171 = colorant blanc = * (peut-être cancérigène)
BHA = E320 (buthylhydroxyanisol) = ** (hyperactivité, asthme, urticaire, insomnies, hausse du cholestérol, trouble du métabolisme du foie, engourdissement, cancer)

Miam, bon appétit ! Oui, le pire, c'est les bonbons, les becs, les bonbecs quoi. Faut savoir dire stop. Les bonbons, mais aussi les plats préparés :

Gésiers de Canard : LE GAULOIS

Erythorbate de sodium = E316 = antioxydant et stabilisant de synthèse = * (manque de recherches)
Sel Nitrité = E250 = conservateur chimique = ** (hyperactivité, asthme, insomnies, nausées, vertiges, baisse de tension, cancer)

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Je suis POUR !

Je suppose, vu que vous êtes ici à traîner, peut-être, de post en post, que vous êtes quelqu'un de bien, d'où il s'ensuit que vous êtes :

- CONTRE la transformation en poubelle de votre environnement direct, voire moins direct.
- CONTRE l'exploitation de l'Homme par l'Homme.
- CONTRE les actes irrationnels et dangereux.

C'est que vous êtes normal, tout va bien, c'est limite bête à dire tout ça. Comme je suis quelqu'un de normal moi aussi, comme vous je suis :

- POUR
la poussière, les tâches de gras, les bactéries et les acariens.
- POUR
la pluie en avril, la neige en décembre.
- POUR perdre mon temps à râper mes carottes, cuire mes patates, et même, perdre encore plus de temps à les cultiver moi-même.
- POUR
les chiffons en tissus, les t-shirt en coton, et les pulls en laine.
- POUR le
savon de Marseille qui pique les yeux et ne démêle pas les cheveux.
- POUR la
grippe qui dure 7 jours au lieu d'une semaine.
- POUR les
fruits avec encore du caca d'oiseau dessus, et des œufs avec sur eux toute la merde qu'il y avait sur le cul de la poule.
- POUR les odeurs de
frigo.
- POUR
les aisselles qui sentent les aisselles, les pieds qui sentent les pieds, les bouches qui sentent la bouche.
- POUR le yaourt acide et sans morceaux de fruits.
- POUR le
fromage qui pue.
- POUR faire
la queue à la découpe.
- POUR la
baisse de mon pouvoir d'achat.
- POUR la
hausse du prix du carburant.
- POUR boire de
l'eau du robinet à 3 € le mètre cube.
- POUR
la lessive qui blanchit le noir et fait passer les couleurs, le linge qui déteint.
- POUR la peau qui ride, les ventres qui plissent, les cheveux qui blanchissent, les artères qui font mal et le poil aux oreilles.
- POUR la
mort des hortensias en terre calcaire et la non survivance des géraniums de balcons.
- POUR les petites routes et les escaliers qui font perdre du temps.
- POUR le fait de ne
jamais voir en vrai de ma vie un pélican, un lion, un ours polaire.
- POUR faire à pied le trajet que j'aurais pu faire en
voiture.
- POUR les
mauvaises herbes entre ma Mélisse et mon Carex.
- POUR les plis dans les t-shirt et les cols de chemises tire-bouchonnés.
- POUR le
sexe sans honte et sans reproches.
- POUR
allumer un feu tous les jours.
- POUR passer pour une has-been, une bouseuse, une brave autochtone, dans ma façon de vivre, de manger, de m'habiller et d'acheter.

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Ca douille d'être une bonne mère...

Grande GueuleVoila 6 mois que je suis en congé maternité... ouaich, ça va être dur, la reprise... M'enfin, je me suis pas claqué 5 ans d'étude pour rester sur le paillasson, hein...

En vue de cette reprise, j'ai commencé à initier Lola, jeune fille adorable de bientôt 3 mois, à l'art de se sustenter au biberon. Tumultueuse aventure s'il en est.

Je comptais, initialement, remplir ses biberons de mon propre lait, et pas de ces trucs que l'on trouve dans le commerce, au lait de vache, et qui font la fortune de Nestlé...

Aussi me suis-je lancée dans l'aventure « tire-lait »...

Qu'est-ce qu'un tire-lait, vous demandez-vous d'une seule voix ? Un tire-lait, c'est une trayeuse à femme. Une espèce d'entonnoir que l'on centre sur le sein, un récipient, en général un biberon que l'on y visse, et entre les deux, une pompe, manuelle, ou un système électrique qui fait le vide dans l'entonnoir pour... vous pomper le lait.

Tire-lait manuel : environ 30 euros dans le commerce, pour des résultats déplorables. J'y ai passé des heures, à me détruire le dos (rester penchée pour que le lait s'écoule ailleurs que sur vous) et la main (actionner la pompe), pour 20 misérables millilitres. Ça lui cale même pas un creux !

Tire-lait électrique : ça se corse. Les résultats sont bien meilleurs, quoiqu'il faille persévérer un peu au début. Prix dans le commerce : environ 400 euros... Mais me diriez-vous, pourquoi en acheter un, puisqu'ils sont en location dans n'importe quelle pharmacie ??

Pas compliqué : déjà parce que pour cela, il faut une ordonnance de votre médecin, gynéco, dentiste, comme vous voulez, et pour une période d'un mois maximum, à renouveler, donc, si nécessaire. Ensuite, parce que location = prix. Et là, ça commence à craindre.

Jusqu'il y a peu, c'était très bien remboursé par sécu et mutuelle. Pour un mois de location, comptez une douzaine d'euros. C'était bien. J'en ai donc loué un. Pour commencer à me faire la main, enfin, le téton. Un mois plus tard, je le ramène, paie mes 12 euros, repart comme je suis venue.

Une semaine plus tard, driiing (ça, c'est le téléphone, celui de l'entrée et qui fait beaucoup de bruit) : le pharmacien au bout du fil. Mon dossier de remboursement a été rejeté, depuis il ne sait combien de temps, les tire-lait ne sont plus remboursés, ça fera 70 euros.

Argh, je fais. Cinq mois comme ça, et mieux vaut en acheter un : la ruine.

Alors voila, moi, je dis zut : déjà, on avait qu'une heure par jour pour tirer son lait au boulot, et une heure, c'est juste ce qu'il me faut pour remplir un bib', c'est-à-dire, pas assez pour une journée ! Ensuite, une nounou, ça coûte un bras, et le « réajustement » des allocs pour financer les gardes avec nounous agrées que vient de nous pondre le nabot, c'est 50 euros dans une mer de 600 euros par mois. Je rigole. Quoi, c'est déductible des impôts ? Mais j'en paie pas !!! Après ça, 2 mois pour nourrir bébé tranquillement au sein, c'est risible, ça sert limite à rien, même l'OMS recommande au minimum 6 mois, et c'est pas en courant dans tous les sens, avec 2 heures et demi de trajets par jour, en partant à 5 heures du matin et en rentrant à 20 heures que je vais pouvoir continuer. Et le tire-lait, là, pfiout, pas les moyens.

Ce qui fait que j'ai pas le choix : bébé va boire Novalac. Faiche, bordel !

Oui, Novalac, parce que Gallia, ça lui file des plaques rouges sur la bouille, et elle n'arrive pas à le garder plus de 10 minutes dans le ventre, après quoi ça se retrouve sur mon t-shirt. J'ose pas imaginer ce que ça lui fait dans le bide, cte merde, la pauvrette... Résultat, au bout de quelques essais, elle voulait même plus entendre parler de biberons. Changement de lait : ça passe un peu mieux, d'abord coupé au lait d'amande pour l'appâter, puis pur : ça passe, elle se goinfre, elle a « juste » des coliques tous les soirs. Elle hurle de douleur... comment on peut dire que c'est la « meilleure » solution ?!? Et bien sûr, à lui donner des biberons, mes seins se tarissent, je n'espère même plus pouvoir l'allaiter le matin et le soir...

Alors, est-ce qu'on a vraiment le choix ?

Déjà, il fallait lutter contre le docteur qui pouvait pas supporter de voir Lola grossir moins vite que les bébés standards, donc au biberon depuis leur naissance.

On a pas le choix, rien n'est fait pour nous aider à allaiter, entre l'ignorance notoire dans laquelle nage les praticiens, mises à part quelques professionnelle que le sujet intéresse, la ruine que ça représente (plus cher que le lait en poudre, leur tire-lait !!) et la non-reconnaissance de l'utilité d'allaiter. Mieux vaut être de bons petits consommateurs de lait en poudre. C'est bien connu, les bébés baleines boivent du lait de lionne, les bébés phoques du lait de chimpanzé, normal que les bébés humains boivent du lait de vache, non ?

Pourquoi je reprends le boulot ? Après tout, je pourrais bien prolonger mon congé, ou prendre un congé parental, et continuer à allaiter ! Mais voila : si je ne reprend pas l'IUFM, j'aurais eu à tout casser deux mois d'apprentissage théorique avant de me retrouver en poste, dans une vraie école avec de vrais enfants, et ça, ça craint encore plus que 6 mois de congé maladie... Et puis parce que mine de rien, ça va plutôt mal dans le boulot de mon cher et tendre, et qu'il faut bien faire bouillir la marmite... même avec du lait en poudre dedans.

Pas facile de vivre ses convictions, hein ?

 

Faites des gosses, qu'ils disaient...

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