Volubilis

L'Indécrottable

C'est avec stupeur que je le constate : je ne vous ai toujours pas fait part de cette recette, qui fait merveille partout où elle passe...

C'est un gâteau très spécial...

Il est tout raplapla ? C'est normal.
Il est impossible à démouler ? C'est normal aussi.

Son nom ? L'Indémoulable de Jean-François.
Pour la seconde partie de son titre, ne me demandez pas, je ne sais pas.

Je le fait régulièrement, parce que mon Graindorge et moi, ça nous rend gaga... ça fond, c'est fort (n'hésitez pas à mettre plus de chocolat que ce que préconise la recette !), mais jamais, jamais, je n'ai obtenu deux fois la même chose. Je n'y vois qu'une explication : la recette ne mentionne pas la température du four, et je fais un peu n'importe quoi à chaque fois. Variez en plus la qualité du chocolat (noir ou lait), et vous changerez tout du tout au tout...

Sachez qu'il est meilleur pas trop cuit... attention, c'est à se damner... pas un gramme de farine pour venir tout gâcher... pur péché, si vous voulez...

Pour l'anecdote... on ne l'appelle plus « l'Indémoulable », mais "l'Indécrottable "... vous comprendrez vite...

Cette recette est tirée du Ô combien merveilleux « Je veux du chocolat ! » de Trish Deseine, petit trésor de gourmandise, simple et ingénieux, sans prise de tête. Je le recommande à absolument tous les chocomaniaks ! C'est le seul livre de recette dévolu au chocolat qui ait un chapite "chocolathérapie"...

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/ind%E9crottable2.JPG

>>>Faites fondre 250g de beurre dans 250g (ou plus !!!) de chocolat à cuire, au micro-onde ou au bain-marie (je le fais l'un dans l'autre, tout bêtement dans une casserole sur le gaz, veillez simplement à ne pas cuire le chocolat, donc très petit feu !).

>>>Battez 6 jaunes d'œufs dans 250g de sucre, jusqu'à ce que le mélange blanchisse.

>>>Mélangez les deux préparations.

>>>Montez les 6 blancs en neige et incorporez-les délicatement au mélange chocolaté.

>>>Versez dans un moule (aux bords pas trop bas, ça monte !) et faites cuire 20 mn (je fais préalablement chauffer mon four à 200°C, mais peut-être que d'autres essais de température seraient judicieux..).

Le gâteau va monter... puis retomber.

Ne tentez pas de démouler : mangez directement dans le plat, ou découpez des parts que vous raclerez tant bien que mal pour les servir dans des assiettes (y a des obstinés, je le sais)...

Etant moi-même portée sur les choses grasses, lourdes, sucrées, bref, qui font du bien par où ça passe et qui affolent la balance, je l'ai déja servi avec une sauce pâtissière, agrémenté d'un oeuf à la neige. Oui, vous avez bien compté, ça fait une dizaine d'oeufs pour un dessert... n'espérez pas vous relever tout de suite de votre siège.

Je vous souhaite une sauvage dégustation.

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Monter une maille

... y a plein de truc à faire en fait !
A la fin de ma pérégrination chez la bonne copine citée plus haut (elle s'appelle Emilie et des comme elle, à ma connaissance, y en a qu'une, et c'est elle), je me suis remise, par un jeu de circonstances, au tricot. Ma maman m'a appris il y a quelques années maintenant, et depuis de nombreux mois, j'avais laissé tous mes ouvrages en souffrance : pas de temps, pas les compéteces, j'étais bloquée. Et puis Emilie m'a dit qu'elle avait toujours voulu apprendre. J'ai donc décidé que ce serait son petit cadeau de Noël, et aussi pour la remercier de m'avoir hebergée.... Je lui ai offert deux jeux d'aiguilles, une certaine quantité de laine, deux bouquins d'initiation et quelques modèles. Pour l'instant, son objectif, c'est une écharpe, comme la plupart des débutants.
Et puis pour moi, ça a du sens, de faire soi-même ses vêtements, ne serait-ce que parce que mes proportions m'y contraignent.
J'ai commencé, vers 13 ans je pense, avec mes doigts, des crayons ou les baguettes que ma mère me donnait. En fait, pas mal de choses conviennent... avec les doigts, on dirait de la longue dentelle, un peu grossière, mais vous ne pouvez pas faire de grande épaisseur... en tout cas, c'est marrant, c'est tout, comme ces bracelets brésiliens que l'on fait adolescente. Il y a aussi le tricotin : un cylindre piqué à son sommet d'allumettes, de piques, n'importe quoi, et qui sert à faire des ouvrages tubulaires sans coutures.... Encore plus minutieux : le tissage. Une plaque de bois, dont les bords sont régulièrement planté de clous, un fil de trame entre tout ça, du coton de couleur et c'est parti. Avez-vous déja tissé entre vos doigts de pieds (un délire nocturne, je vous expliquerais...) ? Enfin, le must, et pour assembler judicieusement tout ce qui précède : la couture. Je ne m'y suis essayé qu'une fois, mais c'est drôlement plaisant, et j'aimerais beaucoup me perfectionner. Quand j'étais gamine, j'avais essayé de me faire des mocassins, des costumes... c'était du grand n'importe, mais ça m'a ouvert l'appétit pour aujourd'hui...
Bienvenue dans cette nouvelle catégorie, vous êtes chez les petites mains....

Et en guise de mise en condition, LE truc de base du tricot : monter une maille, ce que vous pouvez faire avec n'importe quelle sorte de fil (coton, laine, de couture, de fer, en plastique, lacets....) et sur n'importe quel truc, chose, bidule, qui est une forme un tant soit peu longue et arrondie, voire même pointue au bout....
Vous y êtes ?
Bien, tentez à présent le noeud coulant, dans lequel vous introduirez COMME INDIQUE votre objet long et pointu en observant attentivement le dessins suivant :

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/monter%20maille.JPG

Tirez (flèches) sur les deux fils.
Normalement, ça marche, sinon, recommencez !
Ensuite, vous avez 2 solutions : soit vous faites le nombre de maille désiré de cette manière, en multipliant les noeuds coulant, côte à côte et assez rapprochés, soit vous tricotez les suivantes.

C'est pas compliqué. Vous vous trouvez donc avec votre espèce de noeud sur votre aiguille (ou le truc qui y ressemble). Prenez cette aiguille de la main gauche si votre être droitière, de la droite si vous êtes gauchère. Prenez votre deuxième aiguille de l'autre main, un peu comme on tient un crayon. Dans cette même main, prenez aussi le reste du fil à tricoter, avec souplesse. Piquez la pointe de cette seconde aiguille sous le noeud, sans transpercer l'épaisseur du fil, puis avec la main droite (droitière), faites passer le fil autours de l'aiguille, en allant de droite à gauche. Il ne fait pas tout à fait un tour complet autours de l'aiguille. Petits dessins pour illustrer tout ça.

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/monter%20maille2.JPG
http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/monter%20maille3.JPG

Attention, ça se complique...vous allez à présent faire passer la boucle que vous venez de former autours de l'aiguille de droite à l'intérieur du noeud, en l'attirant vers vous.
Dessin :
http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/monter%20maille%204.JPG

Posez enfin cette boucle au bout de l'aiguille gauche. Vous avez deux mailles (si tout s'est bien passé). Pour continuer, renouveler l'action en piquant dans la maille que vous venez de faire.
Et si vous n'avez vraiment rien compris, voici un site sur lequel vous trouverez tout, tout, tout, avec des dessins de pros pour les explications !

[http/www.phildar.fr/fr/p_collection/tricot1.asp

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Point mousse

Poursuivons notre chemin de petite main.... au tricot.
Et pour aujourd'hui, le point mousse, le plus simple, parce qu'il n'est fait qu'avec des mailles endroit. Et la maille endroit c'est la plus simple, puisqu'on fait alors presque le même geste que celui appris pour monter une maille (voir post précédent de cette catégorie).
Pour l'instant, entrainez vous, avec des chutes de laines ou de vieilles laides pelotes.
Montez une dizaine de maille.
Puis commencez à tricoter. Avec votre aiguille droite (droitières, inversez tout les gauchères ! ), piquez la maille qui se trouve à l'extrémité de l'aiguille gauche, en prenant soin de ne pas transpercer le fil lui-même. Puis prenez le fil qui se trouve à cette même extrémité (première maille), et faites un tour avec autours de la pointe de l'aiguille droite, de droite à gauche :


http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/tricoterendroit.JPG


Puis comme pour le montage de maille, ressortez votre aiguille droite du noeud en emportant le fil que vous venez de mettre, par un mouvement de l'aiguille du sol vers soi :

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/tricotez%20endroit2.JPG

Ce fil qui se trouve autours de votre aiguille droite, c'est votre première maille ! Faites tomber la maille de l'aiguille gauche que vous venez de tricoter, puis recommencez tout avec la nouvelle maille qui se présente à l'extrémité de l'aiguille gauche.
Quand vous avez fini le rang, que toutes les mailles sont passées sur l'aiguilles droite, passez-là à votre gauche et recommencez !
Si vous comprenez que très moyennement, jetez un oeil sur le site proposé au post précédent. A votre bon plaisr !

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Bases du tricot

Chose promise chose dûe !

Allez, maintenant que vous savez monter une maille et tricoter à l'endroit, nous allons voir la maille envers, ce qui nous aménera aux deux points principaux : le point Mousse et le point Jersey.

MAILLE ENVERS

C'est le même principe que la maille endroit, mais au lieu de piquer dans la maille de vous vers le sol et de ramener le fil vers vous, c'est l'inverse: vous piquez l'aiguille par-derrière (sur la droite, vers la gauche), vous faites passez le fil et vous le ramenez en direction du sol. Petites illustrations :

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/tricoterenvers.JPG
http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/tricoterenvers2.JPG

C'est bon ?
Reprenons (toujours pour vous entrainer) :

POINTS MOUSSE ET JERSEY

1- Vous montez le nombre de mailles qui correspond à la taille de la largeur souhaitée (50 à 60 pour une écharpe assez large, unelaine pas trop grosse)

2-Tricotez ! Si vous ne faites que des mailles endroits ou que des mailles envers, vous obtiendrez un point mousse, qui fait des petites vagues comme ci-dessous sur les 2 côtés de l'ouvrage :

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/envers.JPG

Mais si vous faites alterner les 2, un rang à l'endroit, un rang à l'envers et ainsi de suite, vous obtiendrez un point Jersey, qui possède 2 faces différentes. L'envers ressemble au point mousse,comme au-dessus, tandis que l'endroit ressemble à du Jersey :

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/endroit.JPG

(désolée pour l'état du cliché, mais c'est sur un vieux pull, je l'aime tellement, pour moi il est forcément beau...)

Encore une chose pour que votre tricot soit beau : des bordures.

BORDURES SIMPLES

Cela consiste à tricoter d'une certaine façon les premières mailles, pour faire des motifs sur les bords, les rendre plus solides.... Plusieurs techniques, en voici 2 toutes simples (mais ne faites pas les 2 en même temps !) :

-Tricotez TOJOURS la première maille à l'endroit, quel que soit le sens du tricot.

-Tricotez TOUJOURS les 2 premières mailles à l'endroit.

Testez les 2 pour voir le résultat... D'ailleurs, soit dit en passant, le résultat de la deuxième technique ne sera vraiment visible que si vous tricotez très régulièrement.

Et pour finir :

CHANGEMENT DE PELOTE

Essayez de faire en sorte que cela se produise en fin de rang, ce sera ensuite moins visible. Sinon, dans tous les cas, il faut faire un petit noeud bien solide le plus près possible de l'aiguille, en laissant 20 bon centimètres du nouveau fil de l'autre côté du noeud, et sans recouper encore l'ancien fil, nous parlerons des finitions ultérieurement.

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/changerpelote.JPG

Voilà, bon tricotage , je pense vous parlez de tricotin la prochaine fois dans nos Petites Mains !

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Ayez les boules !

Face à une demande réitérée de la part de mon lectorat, et dans un souci permanent de le contenter, je vais vous dire, moi, comment on manie les boules.



http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/boules.JPG

Matériel nécessaire :
3 boules. De jonglage, c'est mieux, mais si vous n'avez que des chaussettes remplies de sable, que voulez-vous que je vous dise ? Suffit que les 3 tiennent dans une main.

Position de départ :
Zêtes debout, ça va sans dire... Enfin, non, même pas, comme vous voulez. Mais mettons que vous soyez debout : jambes légèrement écartées, pour être bien stable, coudes le long du corps, et les avant-bras formant un angle à 90° avec vous-même...

On commence habituellement avec une balle, puis deux.... On jongle vraiment à partir de 3 balles pour 2 mains, ou 2 balles pour une main.

Commencez par les deux mains, avec une seule balle.

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/uneballe.JPG

Appliquez vous à faire des petites passes d'une main à l'autre, en faisant un joli lobe, pis en restant bien sur un plan parallèle à vous. Pas de 3D... Il est important de faire le premier lancé aussi bien de la main gauche que de la main droite.

Vous maîtrisez ? Prenez votre deuxième boule (mouahahaha !), mettez-la dans l'autre main.
Lancez-en une, à 45°, vers votre épaule opposée, parallèlement à vous (donc pas SUR l'épaule), quand elle amorce sa descente, lancez l'autre. Dès qu'une main reçoit une boule, elle enchaîne immédiatement sur un autre lancé. Par au-dessus, par en-dessous... Faites varier le lancés : la figure décrite par la tajectoire des balles peut décrire un cercle, un M... Tentez tout ! Et les poignets souples !

C'est bon les amis ?

Crise de nerfs, piquage de crise ? Non ? Cool.

Maintenant, deux boules dans la même main !

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/deuxballes.JPG

 

Lancez-en une, bien verticalement cette fois. Dès qu'elle arrive à son point le plus haut, lancez la seconde en la décalant légèrement sur la droite ou la gauche (et pas vers l'avant ou l'arrière, c'est-à-dire en profondeur, bande de pingouins !), bien parallèle au premier lancé, et à la même hauteur... idem, dès qu'une main reçoit une balle, hop, on relance !

Pour faire des lancés réguliers, comptez dans votre tête (genre métronome, pas psittacisme), ou mettez de la zik au tempo qui va bien.

Na va toujours ?

Ben on passe à la troisième boule alors, comme chez le marchand de glaces !

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/troisballes.JPG

 

Z'en mettez deux dans la main la plus habile (pour commencer, mais faudra inverser, hein ?), la dernière...ben dans l'autre. Même technique que tout à l'heure : vous lancez une des deux balles de la main habile, vers votre épaule opposée. Quand elle arrive en haut, lancez celle qu'est toute seule dans l'autre main, par en-desous la première trajectoire... on s'arrête pas ! On rattrape la première, on lance celle qu'a pas encore bougé, on rattrape, on relance... La figure décrite par les trajectoires et un 8. Je sais, je sais, plus facile à dire qu'à faire....

Puis... quelques images vous éclaireraient peut-être....
Et pour ceuss qui se débrouillent, vous trouverez ici toutes les figures possibles et imaginables (grosso modo).


Ce que je viens de vous décrire avec difficultés s'apelle la cascade....

Mes conseils à moi, rien que pour vous :

S'astreindre à :

-Garder les coudes près du corps, attrapez les balles le plus bas possible.

-Travailler des deux mains !! Commencez par la droite si c'est plus simple (pour les droitiers of course !), mais faites systématiquement faire les mêmes exercices à la gauche !

-Rattraper les balles autant que possible, même si c'est du grand n'importe quoi, ne pas laisser tomber passivement, et surtout pas toutes en même temps (c'est quand même une activité de nerveux, un peu).

-Jongler « à plat », et pas « en profondeur »... si vous faites de la 3D, et que vous ne gérez pas des masses, on n'y voit plus rien.... Imaginez un écran posé verticalement face à vous (jonglez devant un mur, même, si vous voulez, ça se fait), et jonglez parallèlement à cet écran, sur le même plan.

-Persévérer. Elles vont tomber quand même, vous zinquiétez pas !! Quand c'est le cas, recommencez par ce que vous venez de foirer, callez pas l'affaire.

-Quitte à vous baisser, plier les genoux....

-S'arrêtez quand il faut. Persévérez, oui, sauf si ça vous énerve. Faut toujours s'arrêter quand ça énerve, ne surtout pas hésiter à aller faire tout autre chose. Reviendrez demain.

Donnez-moi des nouvelles de vos progrès...

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Je vous salue Nature

Je n'ai pas de religion, c'est avéré ! Et pourtant, je me surprend moi aussi à psalmodier de temps à autre, quelques chansons paillardes, à me mettre à genoux, face à tant de merveilles, à joindre les mains, pour y recueillir de l'eau, à mettre ma tenue d'Eve, et à fêter la renaissance, de l'année, le printemps.

Cela consiste tout d'abord en quelques oraisons du père Barrier:

Isabelle, debout !
V'là l'printemps !
Eh ben, oui !
Ah c'te feignante vieux !

Bon dieu, v'là l'printemps qui s'amène
Va falloir retourner aux champs
Labourer, sarcler, toute la semaine
Bon dieu, l'printemps c'est fatigant.

Fini d'faire la cour aux fumelles
Les soirs d'hiver à la veillée
Quand l'printemps vient, tire la ridelle
Tout l'monde aux champs jusqu'au coucher.

Oh ouais, vieux !
-Isabelle !
Faut que j'ferre le ch'val !
Amène l'enclume !
Eh ben, oui !
Oh c'te feignante vieux !


L'printemps on dit qu'ça sent la rose
Le lilas et puis le jasmin
Pour moi l'printemps ça sent aut'chose
Puisqu'on sort la tonne à purin.

Finis d'faire la cour aux fumelles
Les soirs d'hiver à la veillée
L'printemps fait gonfler les mamelles
C'est celles des vaches qu'il faut tirer.

Ouais, vieux !
- Isabelle !
Tiens bon l'taureau !
J'amène Blanchette !
Eh ben, oui !
Ah c'te nom de dieu d'feignante !


Au printemps, on dit qu'les gamines
Elles s'mettent des robes claires à pompons
J'la vois l'Isabelle en mousseline
En train d'curer l'auge à cochons.

Fini d'faire la cour aux fumelles
Les soirs d'hiver à la veillée
Y n'y a plus d'mâles n'y a plus d'fumelles
Quand l'charençon y s'met dans l'blé.

Oh là, vieux !
C'est ben la catastrophe, ça !
- Isabelle !
Pousse un peu l'tracteur !
J'suis embourbé !
Eh ben, oui !
Oh c'te, oh c'te !


Le blé jaunit, l'printemps s'termine
Arrive le repos d'la Saint Jean
Les gars vont courir les gamines
Ils vont s'faire des choses les malhonnêtes.

On va faire la cour aux fumelles
Puisque la Saint Jean est rev'nue
Viens-t'en par là mon Isabelle
On va rattraper l'temps perdu.

Ouh t'iou !
- Eh ben, oui !
Oh c'te feignante !


Puis suivez ensuite ce chemin initiatique :

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/rose%20cerise.JPG
http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/neigefleurie.JPG
http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/grille.JPG
http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/caillou.JPG
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C'est fait ?

Eh bien maintenant, buvez une tisane, avalez un bout de brioche, la journée peut continuer.

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Trois p'tits minous avaient perdus leurs mitaines...

Ca m'a pris comme ça, paf.
Peut-être l'approche de l'hiver, le besoin de chaleur, de douceur, de couleurs...

J'ai donc repris mes bouts de laine et mes aiguilles à tricoter, et, comme ça, j'ai décidé de me lancer dans un ouvrage en free style, sans modèle. Evidemment, c'est pas une robe de soirée pleine de mailles et de points compliqués que j'ai fait, juste des mitaines. Et par-dessus tout ça, une écharpe trouvée sur internet, tricotée avec les doigts, avec les bouts de laine qui me restaient après le tricotage des mitaines, histoire de faire un ensemble coordonné.

Ca vous tente ? Voilà le résultat :

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/r%E9sultat.JPG
http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/r%E9sultat3.JPG
http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/r%E9sultat2.JPG


Les mitaines n'ont pas de doigts, mais juste un trou pour le pouce, et elles n'ont aucune diminution ni augmentation, ce sont juste des « tubes », avec simplement des mailles côtes 1/1 (vous zinquiétez pas, je vais très bien expliquer...) qui permettent de resserrer un chouïa au niveau du poignet. Le reste (les premiers rangs et les derniers) sont en point mousse, simplissime. Enfin, j'ai utilisé 3 laines différentes : une rose foncée épaisse doublée avec une plus fine, vaporeuse, rose pétant, et une seconde d'un rose plus clair, également doublée avec la laine rose pétant. J'ai donc une mitaine claire et une autre plus foncée, les deux étant tout de même marbrée par ce même fameux rose pétant et poilu. Bien entendu, vous faites ce que vous voulez, mais pour plus de souplesse, je recommande quand même une laine assez épaisse (et des aiguilles adaptées, donc également assez grosses, j'ai dû prendre du 8, me semble-t-il), jouez sur les couleurs comme vous l'entendez.

L'écharpe est faite avec les mêmes laines doublées. Etant tricotée avec les doigts, ses mailles sont très très grosses (genre filet de pêche) Les mitaines sont réalisables en quelques heures (1h30 de tricot pour chaque mitaine, un peu moins d'une heure pour coudre ; c'est vite tricoté, et rapidement détricotable en cas d'erreur), l'écharpe en 45 minutes, tout compris ! Les tailles sont uniques, c'est très extensible, pour vous donner une idée, les mitaines me vont aussi bien qu'à mon Minou Poilu, qui n'est pas un nabot...

Allez, c'est parti. Suivez les liens pour voir comment monter une maille, faire une maille endroit ou envers...

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/mitainesblog.JPG

Commencez par monter 21 mailles (schéma
"monter une maille") (si vous voulez adapter la largeur de l'ouvrage, gardez à l'esprit que le nombre de mailles doit être IMPAIR pour pouvoir tricoter les mailles côtes 1/1 !)

Ne serrez pas trop vos premiers rangs.
Tricotez ensuite toujours à l'endroit, sur 10 rangs (en comptant le premier), soit 4 cm.

Le onzième rang se fait au point de côte, de cette façon (attention, suivez bien les débutantes !) : alternez maille endroit/
maille envers/maille endroit/maille envers/maille endroit... et ainsi de suite jusqu'à la fin du rang, en commençant par une maille endroit, et donc en finissant par une maille envers. Au rang suivant, c'est la même chose, mais en commençant par une maille envers, et donc en finissant par une maille endroit. Puis inversez au treizième rang et ainsi de suite sur 12 rangs, soit 7 cm environ.

Enfin, vous finissez par du point mousse.

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Doudous et bouts de laine

Ah, les joies du congé de maternité...

Des heures solitaires à faire du lard, au fond de lit, du canapé ou de la baignoire fumante.... à se ménager, se reposer, de détendre, et surtout, surtout, ne pas se fatiguer.

Dans cette perspective de repos viennent s'insérer tout un tas d'activités possibles et souhaitables pour la femme enceinte : manger, dormir, manger, lire, ranger doucement, de promener, manger... et tricoter.

Ainsi, c'est avec fierté que vous pourrez brandir une brassière laine-algues et coton trop grande ou un ours en laine difforme en disant « C'est moi qui l'ai fait ».... et puis bébé sentira tout l'amour avec lequel vous l'avez porté quand il se frottera aux brins de laine que vous avez amoureusement entrelacés pour lui.

Mais que faire, en tricot ?

De la layette bien sûr, mais si comme moi vous n'êtes pas encore très douée, laissez ça à votre mère, prévoyez d'en faire pour le deuxième bébé, et attaquez-vous plutôt aux petites choses qui demandent à la fois moins de temps, de compétences et de laine coûteuse, mettez-vous à faire des accessoires et autres doudous : peluches, bonnets, couvertures, chaussons....

Aujourd'hui, je vous présenterais mes petites productions, et les moyens de passer à l'acte, dans la catégorie...

DOUDOUS

Pour chacun des modèles, n'hésitez pas à poser vos questions sur la réalisation en commentaire de ce post !

Tout d'abord, pour vous faire les pieds et les mains, un petit ours.

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/ours1.JPG
(ça ressemble à rien, hein ?)

C'est encore plus facile si comme moi, vous omettez de faire les pieds et les mains... Il faut en effet « relever les mailles ». Pour une explication détaillée de la manœuvre en question,
rendez-vous ici !

Ce modèle et celui qui suit sont issus de ce site, qui donne également quelques « cours » de tricot pour les débutantes !

Vos doigts chauffent ? Allez, pas plus compliqué, juste un peu plus long, un second ours, un peu sacoche...

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/ours2.JPG
(il fait pas trop peur ?)

Attention ! La longueur des bras donnée par les explications laisse à désirer : beaucoup trop longue ! Réduisez-la de moitié, commencez les diminutions dès 6 cm de hauteur totale.

CORPS : pour doubler chaque maille au deuxième rang, faites : une maille, un jeté, une maille, un jeté... sur tout le rang. Faire un jeté consiste à enrouler le fil de la pelote sur l'aiguille droite, d'arrière en avant si vous tricotez à l'envers, de l'avant vers l'arrière si vous tricotez à l'endroit.
Pour faire les diminutions, tricotez les mailles 2 par 2.

BRAS : au huitième rang, répartissez les 4 augmentation en tricotant ainsi : 5 mailles, 1 jeté, 4 mailles, 1 jeté, 4 mailles, 1 jeté, 4 mailles, 1 jeté, 5 mailles.

PIEDS, SEMELLES, TÊTE, OREILLES : pour faire les diminutions : ne les faites pas à une maille de chaque bord, mais directement à la première maille, en tricotant deux mailles en même temps en les tricotant à l'envers (n'oubliez pas de repasser le fil sur le devant si vous êtes sur un rang endroit !). Les augmentations se font à une maille de chaque bord.

MONTAGE : je ne suis pas certaine que les indications données pour monter les oreilles soient les meilleurs... mieux vaudrait peut-être les coudre sur chaque moitié de tête AVANT de coudre celles-ci ensemble, alternative à laquelle j'ai pensé un peu tard... Pour placer bras et pieds, épinglez-les en bonne place avant de commencer ! Enfin, pourquoi ne pas « habiller » votre ours avec quelques points de broderie ?

Allez, pour finir, plus dur, cette pieuvre, que vous serez très fière de réussir...

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/pieuvre.JPG
(pas trop mal réussie)

Si vous n'avez jamais tricoté en rond, ni crocheter, elle vous demandera juste un peu de patience et de persévérance face aux dizaines de fils qui s'entrecroisent, les aiguilles qui se multiplient, les couleurs à alterner, les diminutions à aligner et les doigts qui saignent.

Le site qui propose ce modèle vous fournira également quelques astuces et tours de mains, prenez le temps de trainer !

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Selidarité

Non, le SEL, ce n'est pas les petits cristaux qui assaisonnent votre soupe du soir... mais alors, tata Volu, c'est quoi donc kess, le SEL ??

C'est un système d'échange de services dans lequel l'argent n'a pas cour. Comme c'est un peu plus compliqué que "service contre service", du troc quoi, je vous livre un extrait de "SEL, mode d'emploi" (que je peux vous remettre après un furieux corps à corps avec adobe reader), qui livre les clés de ce système et mêmepour monter son propre SEL :

"I.3 Qu'est-ce qu'un SEL?


Le SEL est un groupe de personnes qui mettent des services, des savoirs et des biens à la disposition les unes des autres, au moyen d'une unité d'échange choisie par les membres. J'offre à mon voisin la mobylette qui ne me sert plus, il garde les enfants d'un autre qui donne quelques cours d'informatique à mon fils...
En ville, par ces temps de chômage structurel, de nombreuses personnes manquent d'argent pour acheter ce dont elles ont besoin. A la campagne, néo-ruraux et retraités sont à la recherche de savoir-faire et de convivialité. Ils aiment échanger avec les anciens et ceux qui veulent conserver ou faire revivre des traditions. Toutes ces personnes disposent de temps, de compétences et de produits qu'elles ne peuvent pas mettre sur le marché. Entre elles, elles échangent grâce à une unité de mesure qu'on peut considérer comme une monnaie virtuelle et locale ou comme des reconnaissances réciproques de dettes, compensables entre adhérents du SEL.
Ce système local, dont il existe de nombreux exemples en France et à l'étranger, est ouvert à tous, riches ou pauvres en euros. Il favorise la prise de conscience des problèmes locaux et mondiaux, la revitalisation de l'économie locale sans apport de capitaux, une économie de transport et de gaspillage de produits, le resserrement des liens de proximité, la lutte contre la précarité et l'exclusion...


I.4 Quelques questions


Mais c'est du troc !
Pas du tout. Dans le troc, deux personnes échangent au même moment deux choses qui ont à peu près la même valeur. Dans le SEL, l'unité d'échange permet de transférer, à différentes personnes et différents moments, des services, des savoirs ou des biens qui ont des valeurs différentes.


Qui fixe la valeur ?
Souvent le SEL recommande une valeur de 1 grain par minute de travail. Dans certains SEL les services sont directement comptés en minutes et heures. Mais, en fin de compte, le montant d'une transaction est toujours fixé de gré à gré entre deux adhérents.


Ce n'est pas grave d'avoir un compte SEL en négatif ?
Pas du tout. Dans la plupart des SEL, chacun commence avec un compte à zéro. Si j'ai versé 800 grains de Sel pour la guitare de Denis, son compte devient positif mais le mien, négatif, remontera au fur et à mesure que j'écoulerai mes confitures de banane à 10 grains le pot. Ainsi, dans un SEL, il y a nécessairement des adhérents qui ont un compte négatif, et d'autres un compte positif. La somme de tous les montants de tous les comptes est égale à zéro


On peut rester dans le négatif indéfiniment ?
La plupart des SEL ont mis des limites : par exemple entre - 2000 et + 2000 grains. Si un adhérent atteint cette limite, on lui rappelle les règles.


Qu'est-ce qui m'empêche de partir avec un compte négatif ?
Un débit constitue un engagement à rendre au groupe des biens, des services, ou des savoirs. Or, dans le SEL, entre les personnes qui se rencontrent et font connaissance naît la confiance en même temps que l'engagement moral. En pratique, ça suffit pour que ce genre de comportement irresponsable soit très rare.


Quelle garantie a-t-on sur la qualité des biens ou des services proposés?
Aucune. C'est aux adhérents de discuter, pour savoir si l'un a le niveau de qualification que souhaite l'autre ou ce qui se passe si l'objet tombe en panne le lendemain, afin de se mettre d'accord avant l'échange. Pas de solution toute faite, ça passe par la discussion et la confiance.
En cas de problème, le C.A. (Conseil d'Administration ou Conseil d'Animation) du SEL peut proposer un médiateur.


Les grains de SEL et les euros, c'est pareil ?
Non, car, pour dépenser des euros, il faut d'abord en posséder. Alors qu'avec un compte à zéro je peux échanger tout de suite.
Non, parce que les grains ne sont pas convertibles en euros, ni les euros en grains.
Non, car il s'agit d'une monnaie locale sans utilisation en dehors de l'association.
Non, car cette monnaie locale n'est pas capitalisable, ne produit pas d'intérêts et n'est donc pas spéculative

Mais c'est du travail au noir ?
Non, il s'agit d'une entraide entre adhérents, pour des coups de main « ponctuels, non répétitifs et de courte durée ». En revanche un professionnel doit déclarer en euros son revenu en grains, et payer la TVA. Par exemple, si je suis garagiste, je peux aider quelqu'un à repeindre sa cuisine sans rien déclarer, mais si je répare sa voiture, je dois le déclarer.
La pratique montre qu'énormément d'échanges qui n'auraient pas pu voir le jour dans le cadre classique du marché se font au sein des SEL.
D'ailleurs, même si Marie demande à Bernard de l'aider à retapisser son appartement parce que ses fins de mois sont difficiles, c'est un autre artisan ou commerçant qui bénéficiera de l'argent économisé par Marie. Plus il y a de convivialité et de rencontres, plus il y a d'échanges, plus se créent des liens de proximité, entraînant de nouveaux échanges.
De plus, les adhérents d'un SEL continuent, dans leur vie quotidienne, à gagner et dépenser de l'argent, à payer des impôts directs et indirects : le SEL n'est qu'un à-côté de l'économie actuelle.


Mais moi je n'ai rien à proposer !
C'est ce que dit tout le monde! Ce que vous
pouvez proposer ne vous paraît pas intéressant, s'il n'est pas compté comme travail salarié en euros. Pourtant chacun possède une richesse à donner aux autres : faire de la pâtisserie, du bricolage, proposer les noix de son jardin, raconter des histoires aux enfants, écouter celui qui a un gros coup de cafard. Tout le monde, enfants, retraités, chômeurs, a quelque chose à proposer. Il suffit d'être à l'écoute de ses différences.
C'est fou ce qu'on peut découvrir alors comme nouveaux échanges quand on est à l'écoute de ses différences."

C'est un peu plus clair ? ca vous branche ?
Pour en savoir plus, aller visiter ces 2 sites :

http://www.selidaire.org/
http://transversel.apinc.org/

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Lois humanitaires

Connaissez-vous les lois humanitaires ? Ce sont des lois censées réguler l'utilisation de la force (comprenez la guerre), faisant parties au même titre que la Déclaraton des Droits de L'homme de la Charte de L'ONU. Elles stipulent entre autres que les gouvernements doivent les enseigner à leurs citoyens et militaires.... Comme il faut tout faire soi-même, je vous mets ici quelques-unes des interdictions et obligations qu'elles édictent. Il s'agit d'un extrait de l'ouvrage déja cité, l'Atlas des guerres et conflits dans le monde.

Gardez à l'esprit qu'elles ne sont valables qu'en temps de guerre et qu'elles sont constamment ignorées et violées. Le texte en lui-même est tellement précis (donc compromis), dérisoire, ou parfois tellement vague que s'en est presque ironique... Dans ce sens, en gras, mes passages "préférés"....

Il est interdit de d'éxécuter, d'affamer ou de torturer les prisonniers.

Il est interdit d'entraver ou de retarder l'action du personnel médical : les ambulances doivent par exemple pouvoir circuler en sécurité.

Les militaires ne peuvent ouvrir le feu sur des civils désarmés avec des munitions de guerre ni bombarder les endroits où ils se cachent.

Il est interdit d'utiliser les civils comme bouclier humans face aux attaques ennemies.

Il est interdit d'utiliser des armes ou des tactiques causant des souffrances excessives ou des pertes inutiles en vies humaines.

Le viol en temps de guerre (ou l'organisation de viols systématiques) est un crime de guerre.

Le pillage et la destruction gratute d'habitations sont également bannis.

Les civils doivent avoir des possibilités raisonnables de quitter les endroits où les combats ont lieu.

Une aide médicale appropriée doit être délivrée aux malades et aux blessés.

Les prisonniers de guerre doivent recevoir un abri, de la nourriture ainsi que des soins médicaux, et ils doivent êre traités avec dignité.

Tous les efforts doivent être faits pour épargner la vie des civils et pour les protéger des conséquences de la guerre.

Les états doivent enseigner à leurs forces armées et à leurs citoyens en général les lois humantaires et rendre toutes les informations les concernant accessibles au public.

Les états doivent respecter les lois humantaires - qu'elles soient transgressées par leur propre personnel militaire, le personnel d'autres états ou des dirigeants politiques.


Signalons que l'établissement de ces lois vont de pair avec celle, à Rome en 98, de la Cour Pénale Internationale, accord que la Chine, la Russie et les USA n'ont pas ratifié.

On s'incline devant la sagesse humaine.

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