Volubilis

Simplicité Volontaire

J'en ai marre de nos gros culs mous. Vous pouvez continuer à fermer les yeux, mais ça vous retombera sur la gueule, c'est sûr ! Alors, jepense vraiment qu'il faut réagir, à notre niveau, piti citoyen, et n'allez pas croire que c'est en allant voter.

Je voudrais plutôt vous parler de simplicité volontaire.... petite définition d'Ekopédia :

"L'idée est de chercher la simplification pour améliorer sa qualité de vie. Cette philosophie de vie est née de la constatation que la consommation n'apporte pas le bonheur. Dans la société de consommation, on consacre son temps à gagner toujours plus d'argent pour satisfaire des besoins matériels. Le principe de la simplicité volontaire est de moins consommer, donc d'avoir moins besoin d'argent et moins besoin de travailler. En vivant en dessous de ses moyens, on gagne alors du temps pour ce qui est important pour soi."

La simplicité volontaire n'est pas la pauvreté ni le sacrifice. C'est un choix de vie délibéré. Mais elle peut représenter une aide pour des personnes ayant des difficultés financières.

La simplicité volontaire, dans le sens où elle limite la consommation de biens matériels, contribue à ralentir la destruction des ressources naturelles. De la même façon, le refus du gaspillage permet d'économiser l'eau, l'électricité et toutes les formes d'énergie.

La simplicité volontaire peut être critiquée sur le fait qu'il ne s'agit que d'actions individuelles (voire individualistes) qui ne sont pas en mesure de changer la société. Mais la simplicité volontaire n'a pas l'ambition de changer le monde, simplement de favoriser la réflexion pour changer sa façon de vivre.

L'un des spécialistes, Mark A. Burch, explique que la simplicité volontaire peut s'appliquer également à des domaines moins matériels comme les activités, les relations, les souvenirs. L'idée est de vivre mieux avec moins, or il n'y a pas que les objets qui nous encombrent ! On peut même penser que c'est en ayant l'esprit désencombré que l'on est alors capable d'appliquer la simplicité volontaire sur les objets qui nous entourent, car nous savons alors ce qui a vraiment de l'importance pour nous."

Vous savez trés bien e qu'il faut faire,vous ne voudriez pas non plus que je vous fasse une liste à la con de "petits trucs" non ? Réfléchissez un peu, et faites un effort, c'est urgent ! Voici quelques pistes pour ceux qui vraiment ne voient pas où je veux en venir...

10 conseils pour entrer en résistance par la décroissance
Par Casseurs de Pub


1 - Se libérer de la télévision
Pour rentrer dans la décroissance, la première étape est de prendre conscience de son conditionnement. Le vecteur majeur de ce conditionnement est la télévision. Notre premier choix sera de s'en libérer. Comme la société de consommation réduit l'humain à sa dimension économique - consommateur -, la télévision réduit l'information à sa surface, l'image. Média de la passivité, donc de la soumission, elle ne cesse de régresser l'individu. Par nature, la télévision exige la rapidité, elle ne supporte pas les discours de fond. La télévision est polluante dans sa production, dans son usage puis comme déchet. Nous lui préférerons notre vie intérieure, la création, apprendre à jouer de la musique, faire et regarder des spectacles vivants...
Pour nous informer nous avons le choix : la radio (sans pub), la lecture (sans pub), le théâtre, le cinéma (sans pub), les rencontres, etc.

2 - Se libérer de l'automobile
Plus qu'un objet, l'automobile est le symbole de la société de consommation. Réservée aux 20 % les plus riches des habitants de la Terre, elle conduit inexorablement au suicide écologique par épuisement des ressources naturelles (nécessaires à sa production) ou par ses pollutions multiples qui, entre autres, engendre la montée de l'effet de serre. L'automobile provoque des guerres pour le pétrole dont la dernière en date est le conflit irakien. L'automobile a aussi pour conséquence une guerre sociale qui conduit à un mort toutes les heures rien qu'en France. L'automobile est un des fléaux écologique et social de notre temps.
Nous lui préférerons : le refus de l'hypermobilité, la volonté d'habiter près de son lieu de travail, la marche à pied, la bicyclette, le train, les transports en commun.

3 - Refuser de prendre l'avion
Refuser de prendre l'avion, c'est d'abord rompre avec l'idéologie dominante qui considère comme un droit inaliénable l'utilisation de ce mode de transport. Pourtant, moins de 10 % des humains ont déjà pris l'avion. Moins de 1% l'emprunte tous les ans. Ces 1 %, la classe dominante, sont les riches des pays riches. Ce sont eux qui détiennent les médias et fixent les normes sociales. L'avion est le mode de transport le plus polluant par personne transportée. Du fait de sa grande vitesse, il artificialise notre rapport à la distance.
Nous préférerons aller moins loin, mais mieux, à pied, en roulotte à cheval, à bicyclette ou en train, en bateau à voile, avec tous les véhicules sans moteur.

4 - Se libérer du téléphone portable
Le système engendre des besoins qui deviennent des dépendances. Ce qui est artificiel devient naturel. Comme nombre d'objets de la société de consommation, le téléphone est un faux besoin créé artificiellement par la pub. " Avec le mobile, vous êtes mobilisable à tout instant ". Avec le portable nous jetterons donc les fours micro-onde, les tondeuses à gazon et tous les objets inutiles de la société de consommation.
Nous préférerons au portable le téléphone, le courrier, la parole, mais surtout, nous tacherons d'exister par nous-même au lieu de chercher à combler un vide existentiel avec des objets.

5 - Boycotter la grande distribution
La grande distribution est indissociable de l'automobile. Elle déshumanise le travail, elle pollue et défigure les pourtours des villes, elle tue les centres-ville, elle favorise l'agriculture intensive, elle centralise le capital, etc. La liste des fléaux qu'elle représente est trop longue pour être énumérée ici.
Nous lui préférerons : avant tout moins consommer, l'autoproduction alimentaire (potager)puis les commerces de proximité, les marchés, les coopératives, l'artisanat. Cela nous conduira aussi à consommer moins ou à refuser les produits manufacturés.

6 - Manger peu de viande
Ou mieux, manger végétarien. La condition réservée aux animaux d'élevage révèle la barbarie technoscientifique de notre civilisation. L'alimentation carnée est aussi une grave problématique écologique. Mieux vaut manger directement des céréales plutôt que d'utiliser des terres agricoles pour nourrir des animaux destinés à l'abattoir. Manger végétarien ou manger moins de viande doit aussi déboucher sur une meilleure hygiène alimentaire, moins riche en calories.

7 - Consommer local
Quand on achète une banane antillaise, on consomme aussi le pétrole nécessaire à son acheminement vers nos pays riches. Produire et consommer local est une des conditions majeures pour rentrer dans la décroissance, non dans un sens égoïste, bien sûr, mais au contraire pour que chaque peuple retrouve sa capacité à s'autosuffire. Par exemple, quand un paysan africain cultive des fèves de cacao pour enrichir quelques dirigeants corrompus, il ne cultive pas de quoi se nourrir et nourrir sa communauté.

8 - Se politiser
La société de consommation nous laisse le choix : entre Pepsi-Cola et Coca-Cola ou entre le café Carte noire et le café " équitable " Max Havelaar. Elle nous laisse le choix de consommateurs. Le marché n'est ni de droite, ni du centre, ni de gauche : il impose sa dictature financière en ayant pour objectif de refuser tout débat contradictoire et tout conflit d'idée. La réalité serait l'économie : aux humains de s'y soumettre. Ce totalitarisme est paradoxalement imposé au nom de la liberté de consommer. Le statut de consommateur est considéré comme supérieur à celui d'humain.
Nous préférerons nous politiser, comme personne, dans les associations, les partis, pour combattre la dictature des firmes. La démocratie exige une conquête permanente. Elle se meurt quand est elle abandonnée par ses citoyens. Il est aujourd'hui temps de lui insuffler les idées de la décroissance.

9 - Développement personnel
La société de consommation a besoin de consommateurs serviles et soumis qui ne désirent plus être des humains à part entière. Ceux-ci ne peuvent alors tenir que grâce à l'abrutissement, par exemple, devant la télévision, les " loisirs " ou la consommation de neuroleptiques (Proxac...).
Au contraire, la décroissance économique a pour condition un épanouissement social et humain. S'enrichir en développant sa vie intérieure. Privilégier la qualité de la relation à soi et aux autres au détriment de la volonté de posséder des objets qui vous posséderont à leur tour. Chercher à vivre en paix, en harmonie avec la nature, à ne pas céder à sa propre violence, voilà la vraie force.

10 - Cohérence
Les idées sont faites pour être vécues. Si nous ne sommes pas capables de les mettre en pratique, elles n'auront pour seules fonctions que de faire vibrer notre ego. Nous sommes tous dans le compromis, mais nous cherchons à tendre à plus de cohérence. C'est le gage de la crédibilité de nos discours. Changeons et le monde changera.
Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive. A vous de la compléter. Mais si nous ne cherchons pas à tendre vers cette recherche de cohérence, nous serons réduit à nous apitoyer très hypocritement sur les conséquences de nos propres mode de vie. Evidemment, il n'est pas de mode de vie " pur " sur la Terre. Nous sommes tous dans le compromis et c'est bien ainsi.

C'est plus clair ?

Pour plus de renseignements, ou pour vous engagez davantage, n'hésitez pas à vous rendre à ces endroits :

Groupe pour La Simplicité Volontaire du Québec
Réseau Québécois pour la Simplicité Volontaire
Citerre
La Décroissance

Au boulot !

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/simplict%E9.jpg 

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E comme "additifs alimentaires"

A la suite du précédent post, qui m'avait vu essuyer un échec cuisant face au scanner (je voulais vous partager des extraits du livre dont je vais vous faire part maintenant), j'ai opiniâtrement persévéré. Non pas dans ma tentative de persuasion dudit scanner dans le sens de la coopération, non, mais dans ma véritable intention : vous expliquer que l'on mange vraiment de la merde. Pour info : le E, ça veut dire Europe, on sait qui remercier comme ça.

Le petit ouvrage qui m'a mis sur cette voie est le suivant :

Danger. Additifs alimentaires. Le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner, de Corinne Gouget, éditions Chariot d'Or.

Six euros à la Vie Saine, mon fournisseur officiel de céréales en tout genre et autres charnues dattes fraîches. 10 cm sur 15, s'emmène partout, et particulièrement en course. Evidemment, pas si simple. Faire les courses, c'est long, alors imaginez s'il faut décortiquer de fond en comble chaque étiquette avant de jeter la pitance dans le caddy. Sans parler de tous ces gens parmi vous qui n'apprécient pas particulièrement d'avoir de drôles de comportements en public, et qui se voient mal sortir leur bouquin à chaque rayon.

Pour eux, pour nous, une solution : laissez le livre dans la cuisine, et faites les courses comme d'habitude. Une fois rentré et lesdites courses rangées, munissez-vous de votre bouquin, d'une feuille de papier, d'un crayon, d'un bon dictionnaire, et appelez vos gosses : atelier lecture d'étiquettes.

C'est tout con.

> Commencez par sortir de vos placards zet frigos quelques produits représentatifs de votre régime alimentaire. Commencez par la moutarde, par exemple. Marquez « moutarde », puis la marque en question.

> Ensuite, notez en colonne sur une feuille TOUT ce qu'indique la composition, exactement comme elle l'indique. Vous verrez que ce n'est pas si simple, la couleur des lettres (minuscules), se fondant avec la couleur de l'emballage (ton sur ton, c'est joli). Ceci fait, vous verrez que certains optent tout de même pour une certaine clarté (noms complets, fonction des chaque additifs, genre « émulsifiants : », « acidifiant : »...), pendant que d'autres se contentent des chiffres qui codent chaque additifs. Surprise : c'est ceux-là qui permettent la meilleure lecture. Je vous le dit : « sels de fonte », « polyphosphates », c'est vague, c'est rien, c'est générique, alors que E250, ça vous situe tout de suite le produit.
> Ouvrez votre bouquin de Résistant Alimentaire, votre dico, et en regard de chaque ingrédients, notez : son code/son « vrai » nom, son rôle dans la recette du produit (acidifiant, exhausteur de goût, conservateur...), et enfin, si vous trouvez cette information (pas dans le dico, bien sûr, mais dans votre petit bouquin), ses effets sur la santé et son niveau de nocivité. Ce genre de produits sont en général classés comme suit : vert, sans danger/orange, des doutes planent/rouge, dangerosité garantie, à ne pas consommer.

Vous constaterez avec moi que la grande majorité de ce que vous mangez à longueur d'année baigne dans le rouge. Prenez une décision : celle de ne plus acheter une marque qui affiche du rouge en large et en travers de sa composition. Essayez une autre marque, testez-là, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'assainissement des placards s'ensuivent. Pour vous faire mesurer combien cette entreprise est ardue, voire impossible (si vous radicalisez absolument cette façon de faire, ça implique de très très gros changements dans votre vie), je vous donne ici un extrait de ce genre de « feuille à fautifs », sur laquelle, avec une régularité effrayante s'alignent les marques, les additifs et les petits panneaux « danger ». Comme vous, ce genre de bouquin me rend suspicieuse : le ton, la nature du propos, tout joue sur la peur. Mais celle-ci n'écarte pas le danger : de vrai, l'hyperactivité des enfants et jeunes adultes est dûe en grande partie aux additifs alimentaires, c'est leur principal « effet secondaire ». Un test a été fait auprès de centaines d'enfants hyperactifs pour vérifier cette affirmation : le régime alimentaire de ces enfants à été modifié de façon à ce qu'ils ne consomment plus de tels additifs ; résultat, 80% de ces enfants ont vu leur état revenir à la normale, état que les parents n'avaient parfois même jamais connus.

Rappelons, s'il est nécessaire, que si un grand nombre d'additifs nous est nocifs, ils ne le sont pas tous, et certains se retrouvent sans danger, voire légitimement, dans votre assiette. D'ailleurs, c'est simple, en voici la liste, histoire de prendre le problème par l'autre bout, et de ne pas vous acculer à acheter ledit bouquin, la liste est exhaustive. Ces additifs sont jugés comme inoffensifs par les plus méfiants d'entre nous :

Curcumine (E100), Riboflavine et Phosphate 5 de Riboflavine (E101), Chlorophylle (E140), Extrait de paprika (E160c), Bêta-Apocaroténol-8 (E160e), Esther Ethylique (E160f), Xantophylle (E161), Rouge de Betterave (E162), Anthocyanes (E163), Carbonate de Calcium (E170), Oxydes de Fer (E172), Acétate de calcium (E263), Acide Fumarique (E297), Ascorbate de Sodium (E301), Ascorbate de Calcium (E302), Diacétate d'Ascorbyle (E303), Esters d'Acides Gras de l'Acide Ascorbique, Palmitate d'Ascorbyle, Stéarate d'Ascorbyle (E304), tous les -tocophérols (E306 à E309), Lécithines (si non dérivés d'OGM) (E322), Acide Citrique (E330), Citrates de Sodium (E331), Acide Tartrique (E334), Tartrates de Sodium (E335), Tartrates de Potassium (E336), Tartrates doubles de Potassium et de sodium (E337), Malates de sodium (E350), de Potassium (E351) et de Calcium (E352), Acide Métatartrique (E353), Tartrate de Calcium (E354), Adipate de Sodium (E356) et de Potassium (E357), Acide Alginique (E400), Alginate de Sodium (E401), de Potassium (E402), d'Ammonium (E403) et de Calcium (E404), Gomme Tara (E417), Pectines (E440a), et Pectines Aminées (E440b), Esters Glyceriques de Résines de Bois (E445), Sels de Sodium, de Potassium et de Calcium d'Acides Gras (E470a) et sel de Magnésium d'Acides Gras (E470b), Stéaroyl-2-Lactylate de Sodium (E481) et de Calcium (E482), Tartrate de Stéaryle (E483), Carbonates (acides) de Sodium (E500), de Potassium (E501), d'Ammonium (E503) et de Magnésium (E504), Hydroxyde de Magnésium (E528), Dioxyde de Silicium (E551), Bentonite (E558), Acides Gras (E570), Acide Gluconique (E574), Glucono-delta-lactone (E575), Gluconate de Sodium (E576), de Potassium (E577), de Calcium (E578), et Ferreux (E579), Lactate Ferreux ou lactate de fer II (E585), Cire d'Abeille Blanche (E901), Cire de Candelilla (E902), Cire de Carnauba (E903), L-Cystéine (E920), Carbamide (E927b), Argon (E938), Hélium (E939), Azote (E941), Protoxyde d'Azote (E942), Oxygène (E948), Hydrogène (E949), Néohespéridine DC (E959), Invertase (E1103).

TOUS LES AUTRES sont douteux, voire fortement douteux, même le discret « caramel ».
A vous d'être vigilants. Allez, extraits personnels :

Légende :
- = « considéré comme sans danger »
* = « douteux »
** = « considéré comme dangereux »


Fraises TAGADA : HARIBO

Acide citrique = citron = -
E104 = jaune de quinoléine, colorant de synthèse = ** (hyperactivité, asthme, eczéma, insomnies, allergies, peut-être cancérigène. Interdit aux USA et en Australie)
E124 = ponceau 4R = colorant azoïque rouge = ** (hyperactivité, asthme, urticaire, insomnies, peut-être cancérigène)
E129 = rouge allura AC = colorant synthétique = ** (allergies cutanées, peut-être cancérigène, interdit dans de nombreux pays).

Miam miam les tagadas ! Mieux, le chewing-gum :

Chewing-gum : FREEDENT WHITE

Xylitol = E967 = édulcorant de synthèse = ** (dénoncé par la FDA (Foods and Drugs Administration) elle-même comme cancérigène, troubles du métabolisme, acidose, calculs rénaux, nausées, perte de l'orientation, évanouissement, mort)
Sorbitol = E420 = édulcorant, humectant = * (à fortes doses : diarrhées, réduction de l'assimilation de la vitamine B6, peut être dérivé de maïs transgénique)
Mannitol = E421 = édulcorant et anti-agglomérant = ** (acidité, effet laxatif, déshydratation, calculs rénaux, perte de l'orientation, évanouissement, mort)
Aspartame = E951 = parfois autrement nommé « sources de phénylalanine » = édulcorant : évite de mettre du sucre dans les préparations dites « light », « sans sucres »... = ** (destruction du système nerveux, hautement cancérigène, jusqu'à 92 effets secondaires reconnus par la FDA, dont : maux de tête, maladie de Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaque, cancer du cerveau...la boîte me prévient plus simplement que c'est laxatif)
Acesulfame k = E950 = édulcorant et exhausteur de goût (200 fois plus sucré que le sucre, mais ayant un goût amer, il est souvent utilisé avec de l'aspartame) de synthèse =** (cancer du poumon, hypoglycémie, hausse de cholestérol, leucémie)
Glycerol = E422 = humectant, agent de charge et support d'additifs de synthèse = * (nausées, migraines, sensation de soif, pression sanguine élevée)
Dioxyde de Titane = E171 = colorant blanc = * (peut-être cancérigène)
BHA = E320 (buthylhydroxyanisol) = ** (hyperactivité, asthme, urticaire, insomnies, hausse du cholestérol, trouble du métabolisme du foie, engourdissement, cancer)

Miam, bon appétit ! Oui, le pire, c'est les bonbons, les becs, les bonbecs quoi. Faut savoir dire stop. Les bonbons, mais aussi les plats préparés :

Gésiers de Canard : LE GAULOIS

Erythorbate de sodium = E316 = antioxydant et stabilisant de synthèse = * (manque de recherches)
Sel Nitrité = E250 = conservateur chimique = ** (hyperactivité, asthme, insomnies, nausées, vertiges, baisse de tension, cancer)

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Je suis POUR !

Je suppose, vu que vous êtes ici à traîner, peut-être, de post en post, que vous êtes quelqu'un de bien, d'où il s'ensuit que vous êtes :

- CONTRE la transformation en poubelle de votre environnement direct, voire moins direct.
- CONTRE l'exploitation de l'Homme par l'Homme.
- CONTRE les actes irrationnels et dangereux.

C'est que vous êtes normal, tout va bien, c'est limite bête à dire tout ça. Comme je suis quelqu'un de normal moi aussi, comme vous je suis :

- POUR
la poussière, les tâches de gras, les bactéries et les acariens.
- POUR
la pluie en avril, la neige en décembre.
- POUR perdre mon temps à râper mes carottes, cuire mes patates, et même, perdre encore plus de temps à les cultiver moi-même.
- POUR
les chiffons en tissus, les t-shirt en coton, et les pulls en laine.
- POUR le
savon de Marseille qui pique les yeux et ne démêle pas les cheveux.
- POUR la
grippe qui dure 7 jours au lieu d'une semaine.
- POUR les
fruits avec encore du caca d'oiseau dessus, et des œufs avec sur eux toute la merde qu'il y avait sur le cul de la poule.
- POUR les odeurs de
frigo.
- POUR
les aisselles qui sentent les aisselles, les pieds qui sentent les pieds, les bouches qui sentent la bouche.
- POUR le yaourt acide et sans morceaux de fruits.
- POUR le
fromage qui pue.
- POUR faire
la queue à la découpe.
- POUR la
baisse de mon pouvoir d'achat.
- POUR la
hausse du prix du carburant.
- POUR boire de
l'eau du robinet à 3 € le mètre cube.
- POUR
la lessive qui blanchit le noir et fait passer les couleurs, le linge qui déteint.
- POUR la peau qui ride, les ventres qui plissent, les cheveux qui blanchissent, les artères qui font mal et le poil aux oreilles.
- POUR la
mort des hortensias en terre calcaire et la non survivance des géraniums de balcons.
- POUR les petites routes et les escaliers qui font perdre du temps.
- POUR le fait de ne
jamais voir en vrai de ma vie un pélican, un lion, un ours polaire.
- POUR faire à pied le trajet que j'aurais pu faire en
voiture.
- POUR les
mauvaises herbes entre ma Mélisse et mon Carex.
- POUR les plis dans les t-shirt et les cols de chemises tire-bouchonnés.
- POUR le
sexe sans honte et sans reproches.
- POUR
allumer un feu tous les jours.
- POUR passer pour une has-been, une bouseuse, une brave autochtone, dans ma façon de vivre, de manger, de m'habiller et d'acheter.

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Demain, la décroissance

Vous le savez, je suis une fieffée asociale, contre l'humansime, la démocratie telle qu'on la pratique et les agents blanchissants dans la lessive. Je ne vote pas, je ne m'implique pas politiquement, je laisse les autres parler pour moi. Je me protège de l'extérieur, je ne me fais pas remarquée. Bref, je suis un bloc de passivité en haut d'une tour d'ivoire.

La révolution par les urnes, c'est pas mon truc, la droite, la gauche, tout ça c'est de la merde en barrette qu'on nous fait payer trés cher. Aujourd'hui, ceux qui proposent une évolution radicale pour faire face à la crise dans laquelle nous nous sommes fourrés ne sont pas ceux qui s'engagent politiquement, parce que qu'il n'y a pas de place pour ce discours en politique, il ne respecte pas les règles du jeu, il est comme "nul et non avenu", intrinsèquement. Ce serait comme utiliser la bombe atomique pour rétablir la paix dans le monde, il y a discordance entre la fins et les moyens... L'évolution proposée par les objecteurs de croissance ne peut pas s'exprimer avec les règles de l'économie de marché, notre mode de gouvernance. Nous ne sommes plus une royauté, mais on n'est pas plus une démocratie ou une république, on est une économie de marché. On ne pense plus, on compte. Les politiques ne parlent que de chiffres, c'est même la langue officielle. Les chiffres sont incompétents et les mots suffisent à peine pour décrire ce qui nous attend. Si si peu de personnes adhèrent à l'idée de "décroissance", c'est bien parce qu'on parle d'inconnu.

On s'imagine revenu le temps des charettes en bois tirées par des chevaux, un quotidien sans viande passer à cultiver des carottes, où chacun va à pied, vêtu d'un pagne en peau, pue du bec et meurt à 40 ans. Pour beaucoup, c'est ça "l'écologie", la "décroissance". Je ne le pense pas. Mais fatalement, ça doit y ressembler un peu... C'est difficilement concevable, ce n'est pas à la portée de notre rationnalité, vu notre "état d'esprit", notre "spiritualité". Des milliers d'années de monothéisme, de christiannisme, de science nous ont forgé un esprit carré, sûr de la supériorité de l'Homme sur le reste du monde. Ca va être dur d'en sortir...

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/demain%20la%20d%E9croissance.JPGC'est le propos de l'auteur Alain de Benoist, en particulier dans son dernier ouvrage,
Demain la décroissance, penser l'écologie jusqu'au bout.

C'est remarquablement bien conceptualisé, conçu et écrit, les idées sont claires, le propos n'est pas irritant et plein de bon sens. Pour ceux à qui il en faut absolument, il y a des chiffres, et les mots sont bien choisis. C'est sans virulence, ce que je trouve toujours hors de propos, mais attention, symbolique et spiritualité y sont omniprésents, tout ce que vous détestez. Je vous remet un petit bout de cosmos, ou vous préférerez une analyse différenciée de l'approche de la notion d'écologie par les grandes religions, païennes et monothéistes ?

Allez, petit extrait pour définir cette terriennité qui pourrait nous sauver... :



"Les adversaires de la décroissance arguent aussi de la situation du tiers-monde qui, selon eux, aurait de toute évidence besoin de croissance pour sortir du « sous-développement ». Dans les pays pauvres où la population ne mange pas toujours à sa faim, la baisse du niveau de vie apparaît comme un objectif douteux et moralement inacceptable. [...] Cette critique a ceci d'intéressant qu'on la trouve aussi bien dans les milieux altermondialistes ou d'extrême gauche - qui stigmatise aussi la sympathie des partisans de la décroissance pour les sociétés traditionnelles, leur défense de la cause des peuples, leur volonté de « permettre aux pays du Sud de renouer avec leurs traditions » - que dans les milieux les plus libéraux. Les grandes institutions mondiales, appuyées par les sociétés multinationales, sont les premières à raisonner comme si le modèle occidental était un modèle exportable dans le monde entier. Toutes ses critiques reposent en fait sur l'idée que le développement est le seul moyen pour les pays du Tiers-monde de « s'en sortir ».
Outre que la décroissance devra bien entendu être d'abord mise en œuvre dans les pays occidentaux [...], il est aisé de répondre à cet argument que le développement ne permettra jamais au tiers-monde de s'en sortir, et que c'est au contraire depuis qu'ils cherchent à se « développer » que les « pays pauvres » accumulent des « retards » et voient leur situation globale se dégrader. La pauvreté du tiers-monde, en d'autres termes, ne résulte pas d'un développement insuffisant, mais bel et bien de son insertion dans le système du développement. Elle est dans une large mesure le résultat de l'organisation actuelle du monde, des capacités prédatrices du système capitaliste et de la division internationale du travail.

On croit que les populations du tiers-monde vivaient avant l'époque de l'industrialisation et du « développement », dans des conditions encore plus misérables qu'aujourd'hui. Mais c'est le contraire qui est vrai. Les récits des premiers voyageurs en terres lointaines (Mungo Park, Poncet et Brevedent etc.) concordent sur l'absence de misère, l'abondance matérielle relative et la bonne santé physique qui étaient la règle dans les sociétés traditionnelle. Tout comme la paysannerie européenne, celles-ci produisaient l'essentiel de ce qu'elles consommaient et se suffisaient à elles-mêmes. De plus, la notion de « pauvreté » n'avait absolument pas le sens économique que lui donne la société marchande. Le mot « pauvre » n'existe tout simplement pas dans la plupart des langues africaines - son équivalent le plus proche est « orphelin ». Les hommes des sociétés traditionnelles possédaient peu de choses, mais ne se considéraient pas comme « pauvres », d'autant qu'ils étaient tous insérés dans un réseau de relations sociales, de communautés organiques et de familles élargies structurées en clans. L'économie étant encastrée (Karl Polanyi) dans les relations sociales, toutes les fonctions que l'on considère de nos jours comme des fonctions économiques étaient regardées comme des fonctions sociales non monétisables."

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Atlas des guerres et conflits dans le monde

Ma bibliothèque commence à être dangereusement garnie...
Je sais pas combien j'ai de bouquins, et alors que j'en ai encore la moitié en cartons, je continue à en acheter.... et ça encombre toute la baraque, parce qu'évidemment, le meuble qui me sert de bibliothèque et ridiculement petit...

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/atlasconflits.jpgCa n'empêche pas mon dernier achat en date, Atlas des guerres et des conflits dans le monde, aux éditions Autrement d'être formidouble....

C'est pas compliqué, y a tout dedans, alors forcément, j'aime....
des cartes au larges, des données à foison : les différents conflits et grandes affaires décortiquées, mines antipersonnelles, SIDA, réfugiés, terrorisme, budgets militaires, matériel, pauvreté, systèmes politiques, enfants-soldats, travail de l'ONU, non-respect des droits de l'homme... mais beaucoup mieux rangé que je ne viens de le faire.

Extrait :

"L'Afrique de l'Ouest ne s'est jamais remise de la domination coloniale. Malgré la richesse des ressources naturelles, aucun pays n'est parvenu à générer un degré raisonnable de prospérité pour la majorité de ses citoyens. La corruption et les abus de pouvoir sont monnaie courante, et la démocratie est le plus souvent absente, faible, et instable dans le meilleur des cas. Une bonne partie des dirigeants qui se disent élus l'ont été par le biais de fraudes et d'intimidations, montrant que les élections sont loin d'être toujours démocratiques.
La pandémie du sida affaiblit encore les maigres perspectives de développement de la région. La maladie se propage rapidement durant les guerres, et ce pour plusieurs raisons. A cause des comportements à risque, le taux d'infection des combattants africains est deux fois supérieur à celui de la population civile. De plus, la guerre a tendance à augmenter les violences sexuelles, utilisées comme tactiques par certaines forces pour répandre la terreur, car les populations réfugiées sont vulnérables toute forme d'exploitation, viol y compris. Les jeunes filles sans familles et sans abri ne trouvent souvent pas d'autre moyen de survie que la prostitution. Et, quand la paix arrive, et avec elle les forces intenationales de maintien de la paix, le nombre de prostituées augmente généralement pour satisfaire l'augmentation de la demande.
"


Pour ne pas parler sans savoir.

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Phalanstère des langages excentriques

Voici un petit recueil tout à fait plaisant à lire, pour sa variété et son originalité.

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/phalanstere.gifLe Phalanstère des langages excentriques
De Stéphane Mahieu




Le "Phalanstère" fait référence à un projet de communauté de Fourier, utopiste de première. L'auteur se base sur le plan du bâtiment pour construire ses chapitres.

Vous connaissez le Volapük et l'Espéranto, mais le Solrésol et le Pallaloïdre ?

Ce dernier est tout à fait intéressant. André Martel, son "Papafol", parle de certains des constituants de ce langage :
-Le bloconyme : il consiste à assembler plusieurs mots ou interjections en un seul : "Noui" = non + oui
-L'autosoude : piocher dans les mots à réunir des éléments de chacun d'entre eux : par exemple, dans le petit poème fait ce matin et que je mets en ligne dans une seconde : "écrisper"
-Nigaudisation : "faisez" au lieu de faites", "viénez"...
-Euphonies, hiatus, allitérations, consonnances et autres jeux de son ou de lettres.

Vous y découvrirez aussi la langue verte, ou celle des Précieuses ("faire un meurtre épais" = tuer plusieurs personnes ; "tyranniser la conversation"= monopoliser la parole...), les différents psittacismes, le patoiglob....

Bref, une délicieuse salade de mots, à vos neurones !

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Ca douille d'être une bonne mère...

Grande GueuleVoila 6 mois que je suis en congé maternité... ouaich, ça va être dur, la reprise... M'enfin, je me suis pas claqué 5 ans d'étude pour rester sur le paillasson, hein...

En vue de cette reprise, j'ai commencé à initier Lola, jeune fille adorable de bientôt 3 mois, à l'art de se sustenter au biberon. Tumultueuse aventure s'il en est.

Je comptais, initialement, remplir ses biberons de mon propre lait, et pas de ces trucs que l'on trouve dans le commerce, au lait de vache, et qui font la fortune de Nestlé...

Aussi me suis-je lancée dans l'aventure « tire-lait »...

Qu'est-ce qu'un tire-lait, vous demandez-vous d'une seule voix ? Un tire-lait, c'est une trayeuse à femme. Une espèce d'entonnoir que l'on centre sur le sein, un récipient, en général un biberon que l'on y visse, et entre les deux, une pompe, manuelle, ou un système électrique qui fait le vide dans l'entonnoir pour... vous pomper le lait.

Tire-lait manuel : environ 30 euros dans le commerce, pour des résultats déplorables. J'y ai passé des heures, à me détruire le dos (rester penchée pour que le lait s'écoule ailleurs que sur vous) et la main (actionner la pompe), pour 20 misérables millilitres. Ça lui cale même pas un creux !

Tire-lait électrique : ça se corse. Les résultats sont bien meilleurs, quoiqu'il faille persévérer un peu au début. Prix dans le commerce : environ 400 euros... Mais me diriez-vous, pourquoi en acheter un, puisqu'ils sont en location dans n'importe quelle pharmacie ??

Pas compliqué : déjà parce que pour cela, il faut une ordonnance de votre médecin, gynéco, dentiste, comme vous voulez, et pour une période d'un mois maximum, à renouveler, donc, si nécessaire. Ensuite, parce que location = prix. Et là, ça commence à craindre.

Jusqu'il y a peu, c'était très bien remboursé par sécu et mutuelle. Pour un mois de location, comptez une douzaine d'euros. C'était bien. J'en ai donc loué un. Pour commencer à me faire la main, enfin, le téton. Un mois plus tard, je le ramène, paie mes 12 euros, repart comme je suis venue.

Une semaine plus tard, driiing (ça, c'est le téléphone, celui de l'entrée et qui fait beaucoup de bruit) : le pharmacien au bout du fil. Mon dossier de remboursement a été rejeté, depuis il ne sait combien de temps, les tire-lait ne sont plus remboursés, ça fera 70 euros.

Argh, je fais. Cinq mois comme ça, et mieux vaut en acheter un : la ruine.

Alors voila, moi, je dis zut : déjà, on avait qu'une heure par jour pour tirer son lait au boulot, et une heure, c'est juste ce qu'il me faut pour remplir un bib', c'est-à-dire, pas assez pour une journée ! Ensuite, une nounou, ça coûte un bras, et le « réajustement » des allocs pour financer les gardes avec nounous agrées que vient de nous pondre le nabot, c'est 50 euros dans une mer de 600 euros par mois. Je rigole. Quoi, c'est déductible des impôts ? Mais j'en paie pas !!! Après ça, 2 mois pour nourrir bébé tranquillement au sein, c'est risible, ça sert limite à rien, même l'OMS recommande au minimum 6 mois, et c'est pas en courant dans tous les sens, avec 2 heures et demi de trajets par jour, en partant à 5 heures du matin et en rentrant à 20 heures que je vais pouvoir continuer. Et le tire-lait, là, pfiout, pas les moyens.

Ce qui fait que j'ai pas le choix : bébé va boire Novalac. Faiche, bordel !

Oui, Novalac, parce que Gallia, ça lui file des plaques rouges sur la bouille, et elle n'arrive pas à le garder plus de 10 minutes dans le ventre, après quoi ça se retrouve sur mon t-shirt. J'ose pas imaginer ce que ça lui fait dans le bide, cte merde, la pauvrette... Résultat, au bout de quelques essais, elle voulait même plus entendre parler de biberons. Changement de lait : ça passe un peu mieux, d'abord coupé au lait d'amande pour l'appâter, puis pur : ça passe, elle se goinfre, elle a « juste » des coliques tous les soirs. Elle hurle de douleur... comment on peut dire que c'est la « meilleure » solution ?!? Et bien sûr, à lui donner des biberons, mes seins se tarissent, je n'espère même plus pouvoir l'allaiter le matin et le soir...

Alors, est-ce qu'on a vraiment le choix ?

Déjà, il fallait lutter contre le docteur qui pouvait pas supporter de voir Lola grossir moins vite que les bébés standards, donc au biberon depuis leur naissance.

On a pas le choix, rien n'est fait pour nous aider à allaiter, entre l'ignorance notoire dans laquelle nage les praticiens, mises à part quelques professionnelle que le sujet intéresse, la ruine que ça représente (plus cher que le lait en poudre, leur tire-lait !!) et la non-reconnaissance de l'utilité d'allaiter. Mieux vaut être de bons petits consommateurs de lait en poudre. C'est bien connu, les bébés baleines boivent du lait de lionne, les bébés phoques du lait de chimpanzé, normal que les bébés humains boivent du lait de vache, non ?

Pourquoi je reprends le boulot ? Après tout, je pourrais bien prolonger mon congé, ou prendre un congé parental, et continuer à allaiter ! Mais voila : si je ne reprend pas l'IUFM, j'aurais eu à tout casser deux mois d'apprentissage théorique avant de me retrouver en poste, dans une vraie école avec de vrais enfants, et ça, ça craint encore plus que 6 mois de congé maladie... Et puis parce que mine de rien, ça va plutôt mal dans le boulot de mon cher et tendre, et qu'il faut bien faire bouillir la marmite... même avec du lait en poudre dedans.

Pas facile de vivre ses convictions, hein ?

 

Faites des gosses, qu'ils disaient...

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Tu ne me verrais pas...

http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/oeil.JPGJe voudrais pas être sur cette terre
Parce que c'est rien qu'un trou
Des grands murs vides autours
Et beaucoup trop de gens
Qui font caca dedans.

Je pourrais être rien
Au milieu de rien
Une tâche sur le mur
Un bout de terre qui tombe du trou
Sur ta gueule.


Je voudrais pas être un Homme
Parce qu'alors : il faut
Je dois, attention, s'il vous plait
Gratter les miettes
Et pousse-toi de là que je m'y mette.

Je pourrais être un bout de brise
Un atome de vent
Je pourrais aller et venir
Sans devoir me faire croire
Que j'ai besoin d'aller quelque part.


Je voudrais pas être une femme
Parce que ça fait mal à la tête
Qu'ils ont fait le monde pour eux
Et qu'à la place d'aimer
Ils préfèrent décorer.

Je pourrais être la bulle d'air de ton hoquet
Le rayon de soleil dans ton œil
Du sel en trop dans ta soupe
Une odeur de merde
Que tu contournerais


Je voudrais pas être citoyenne
Barbouze de Grand Guignol
Avec mon bulletin de vote
Et ma carte à pointer
Comme pains de ce jour.

Je pourrais être grain de poussière
Sur le chemin

Juste sous ton talon
Tu ne me verrais pas.

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Bienvenue chez Volubilis

Petit SalonBonjour à vous...

Moi, c'est Volubilis, et je viens de là... Pour cause de démission du service technique j'emménage dans cette bulle toute neuve ! Le blog Jubii est bien entendu toujours consultable, mais je rééditerais certains articles, qui se doivent de figurer ici, en particulier en ce qui concerne les rubriques Manuel du Combattant, Cahier d'écriture...

Ce blog est tout sage, à vocation joyeuse, pour une ambiance plus moite, mais tout aussi joyeuse, pourquoi ne pas aller jeter un coup d'oeil ici, si ce n'est pas déja fait ?

Espérant passer de bons moments en votre compagnie...

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